ACTE IL — SCÈNE VIL
Les deux bouviers se jetteront sur Aligi pour le terrasser.
\rères en Dieu, ne me faites pas cela !
Ne perds pas ton âme,
lenne. Je te reconnais. Il me souvient de toi, quand j'étais enfant, et que je vins cueillir les olives dans ton olivaie, lenne dell'Eta.
Il m'en souvient. Ne me fais pas cette injure, ne m'outrage pas ainsi!
Les bouviers le tiendront serré et s'efforceront de lui lier les membres, l'entraînant tandis qu'il se débattra.
Ah ! chien ! Que la peste t'étrangle!
Non, non, non! Mila, Mi la, cours, prends un outil, là, et donne. Mila ! Mila !
On entendra encore sa voix rauque et désespérée, tandis que Lazaro barrera le passage à Mila.
Mila.
Aligi, Aligi ! Dieu te protège!
Dieu te venge ! Ne désespère pas.
La force me manque, la force te manque. Mais, tant que mon souffle sera dans ma bouche,
je suis à toi, je suis pour toi!
Sois fort, 771 on frère. Dieu te protège !