SCÈNE HUITIÈME
MiLA sera debout, les yeux fixés vers le dehors, l'oreille tendue pour saisir les voix. Pendant cette pause brève, Lazaro scrutera la caverne insidieusement. On entendra dans le lointain le chant d'une autre procession passant sur le sentier.
Lazaro.
aitite7ia7it, fe77ime, tu as vu que le Tnaître, c'est 77îoi.Je co77i7iiaiide. Tu es restée seule avec 77îoi.
Il co77ime77ce à faire soir, et céans il est déjà presque 7tuit.
N'aie pas peur, Mila di Codra, pas mê77ie de 77ta cicatrice, si tu la vois enflaTumée : car j'y se7is battre encore la fièvre...
Approche-toi. Tu me semblés maigrie.
Dans le gîte du berger tu n 'as pas eu, certes, la grasse pâture. De 77ioi tu pourrais l'avoir, si tu le voulais, dans la plaine : car Lazaro di Roio est un fer77iier bien pourvu. ..