‹ La Fille de l'officier de Marine [microforme]Chapitre 41 sur 84 · DÉPOT GABRIEL SAVANNE · texte numérisé non relu

DÉPOT GABRIEL SAVANNE

Mais il n'avait garde d'en parler, et pOur cause.

—Quelque chose d'étrange en effet !

appuya-t-il... Une énigme dont nous ne saurons jamais le mot, puisque Gabriel Savanne est mort.

On arrivait à la villa de Neuilly. ;

—File à l’usine avec la voiture... dit Robert à son'complice ;examine les travaux qui ont été faits depuis ce matin, et surtout surveille l’aveugie.

—Sois sans crainte...Te verrai-je demain ?

—Oui à l’usine,

J'irai de bonne heure, et ensuite je m'occuperai d'O'Brien.

Robert rentra à la villa, et Claude continuait sa route vers Saint-Ouen où Philippe de Nayle surveillait assidû.

ment les travaux,

En traversant le salon du res.de.

chaussée, le fratricide se trouvaen pré.

sence d’Aline et de Mathilde,

Il se demanda s’il ne devait pas apprends à celle-ci le coup imprévu qui

a frappait, elle aussi, mais il réfléchit qu’il valait mieux laisser le soin de s’ac.

quitter de cette tâche pénible à Daniel Savanne ou à Henri qui viendraient certainement à Neuilly dans la soirée,

Après avoir échangé quelques pe les insignifiantes avec les jeunes filles, il se rendit dans son cabinet de tra.

vail,

Ses prévisions, d’ailleurs, ne le trom.

paient point,

Dans la soirée Daniel, et Henri vin.

per annoncer à Mathilde la mort de son oncle,

Quelle était la cause de cette mort ?

à suaites circonstances s'était-elle pro:

ui

cette date dimanche

i me sem-

8 cent dix caisse de 6 portait

E ” parler, et

en effet !

nous ne » Gabriel

illy. :

l'Ossee dit 1e les tra- 2e matin,

rai-je de-

nsuite je

s Claude Ouen où t assidû-

| res-devon pré.

| pas aprévu qui réfléchit n de s’acà Daniel ndraient soirée.

168 paroes filles, de tra-

le trom-

ari vin.

rt de son

e mort ?

elle pro-

ft

On l'ignorait, Le câblegramme venait d’Hanoï et conteaait seulement ces mots :

“Capitaine Gabriel Savanne décédé en pleine mer Lettre explicative euit”

On ne savait donc absolument rien, et pour connaître les détails relatifs à ce triste événement, il fallait attendre la lettre annoncée.

La douleur de Daniel et celle d’'Henri étaient immenses,

L'un perdait un frère bien-aimé, l’autre un père adoré.

Mathilde partageait leur chagrin, quoi.

qu’elle eût fort peu connu son oncle,

Si elle n’éprouva point un désespoir violent......ce qui était impossible...

du moins versa-t-elle des larmes sincè-

Par le fait seul qu'Henri souffrait cruellement, la douce enfant devait souffrir.

Le deuil étant dans sa maison, Daniel Savanne pris Mme Vernière de garder encore quelque temps sa fille auprès d’el le ; ce à quoi Amélie consentit de bien grand cœur,

Retournons à Saint-Ouen.

Le dîner préparé par les soins de Mme Aubin pour fêter la sortie de l'hôpital de Véronique Sollier était de tous points réussi.

L’aveugle, placée entre Magloire et sa petite-fille, présidait cette réunion qu’on pouvait appeler de famille, com-

e, nous le savons, d'anciens ouvriers

e Richard, au milieu desquels se trou.

vaient le vieux Simon et Claude Grivot l’un des premiers souscripteurs.

Vide-Gousset, l’ivrogne qui.........n08 lecteurs se le rappellent peut-être...

avait échangé contre une pièce de vingt sous 80n billet de la loterie de l’Orphe.

linat des Arts, voulant contribuer pour sa petite part à l'enterrement de la

uvre Germaine... Vide-Gousset, ne note. s'était bien fait inscrire, mais, en bordées depuis trois ou quatre jours, il n’avait point paru à l'heure fi.

xée pour le repas.

Une franche gaît6 régnait parmi les convives.

Véronique trouvait un moment d’ac.

calmie dans ses douleurs,

Les attentions, les marques ‘de syme pathie dont l’entouraient ces braves

ens, rendaient moins cuisantes les proondes blessures de son âme.

La Marie était placée à côté du joueur d’orgue que ce voisnage rendait radieux et qui se montrait si galant avec la jolie servante que Mme Aubin leur cria en riant :

—Maries-vous donc, les amoureux...

Vous vous embrasserez au moins tant que vous voudrez |

—(a viendra, madame Aubin, répliqua loire,

—Maries-vous tout de suite et ache.

tez-moi mon établissement,

— On cria : Bravo ! à l’idée ainsi brusquement émise par l’excellente femme qui continua :

—Je ne suis plus jeune, voyez-vous, j'ai envie de me reposer. .La Marie est une bonne fille, travailleuse comme pas une et qui connaît à fond la maison...

Je vous céderai ça à bon compte, les enfants..lJ’aurai toujours assez de quoi à vivre, moi !...et je vous donnerai du temps pour payer, tout le temps que vous voudrez.

—(a sera une affaire faite dès que EE les fonds !,.,.répondit le man.

—Pas besoin de fonds... Les frais d’acteet un petit acompte pour les marchandises........et encore on vous les fera payefle moins cher qu'on pour.

ra.

La Marie. regardait Magloire et son

. regard signifiait clairement :

—Pour sûr que l’affaire sera bonne,

et qu’elle ne me déplairait pas.

:\ N comprit,

—Mais enfin, votre prix, madame Aubin Bresson Aiteilissousoo ÇA m'irait AS sez, moi, de remplacer mon orgue-orchestre par un comptoir bien achalan.

—Viugt mille francs... Deux mille à la signature de l'acte de vonte, oi dix

ans pour payer le reste, avec intérêts à

trois p.0. seulement....Peut.on être plus rangeante ?

—Ma foi non 1... s’écria le man.

chot. De combien peux-tu disposer, toi, Marie ?

—De deux cents francs.

—Et moi de mille... Les temps sont durs... Quand nous aurons deux ou trois mille francs devant nous, nous en recauserons, madame Aubin,

La logeuse allait repondre lorsque la porte de la salle s’suvrit avec fracas.

Chacun, surpris, tourna la tête,

Sur le seuil Vide-Gousset venait d’apparaître, titubant, s'accrochant aux montants de la porte, k

—Je suis un peu en retard, hein ? fit.

il d’une voix empâtée, ie éclat de rire général lui répon-

Ve continus en s’approchant de la ta.

-. —Je prie de m’excuser les personnes du sexe, les camarades et la compagnie fai un plumet dans les grands PTiXecooee mais Ça n'empêche pas les sentiments, ‘au contraire,

Puis, s'adressant à Véronique :

—Mine Sollier, c'est avec un vrai Plaisir que je vous vois revenue, et c’est avec un non moins grand plaisir que je verrai grimper à “l’abbaye de Monte.à- Regret ?’ les gredins qui vous ont détérioré les mirettes ! Voilà mon sentiment

Ça vient du cœur ! me fait-on une petite place ! .… —Ta place, elle est là-bas, tout au bout de la table. dit le vieux Simon.

Va t’asseoir, et prends garde de casser les verres,

Les verres, je les remplis, je les vide, et je ne les casse pas... bégaya Li.

vrogne en s’appuyant sur les épaules ‘des convives pour aller prendre la chai.

se qu’on lui désignait et sur laquelle il se laissa tomber lourdement,

—Tu les tires bonnes, toi, les bordées quand tu t'y mets’! dit un ouvrier de l'usine ; quatre jours pleins !

—Une noce à tout casser 1... répliqua Vide-Gousset, ..,,.quatre jours de ri- &viade et de bombances épatantes |...

surtout hier... Déjeuner à Bercy...

Diner ches Jouanne avec des tripes à

oo,

la mode de Caen à s’en lècher les doigts jusqu’au coude, arrosées d’un Calvados je NO VOUS dis que ça.........et, le soir, pour que la fête soit complète, une visite À la somnambule,

En entendant prononcer le mot som.

nambule, Véronique et Claude prétèrent subitement une grande attention aux paroles de l’ivrogne.

—Ches la somnambule ? répéta le vieux Simon,

—Parfaitement,.

a pi que tu allais lui demander

—Qu’elle me prédise mon avenir donc et ça a coûté vingt balle au camarade qui payait la dépense des quatre jours sur un héritage qu’il vient de faire... Car vous pensez bien, moi, pas un radis...

Ah ! je n'ai pas volé mon nom.........Du reste, pour les quatre roues de derrière ce qu’elle m'en a dit des vérités...

Oh ! mes enfants pour ne point croire è ça, faut être borné comme une mou.

—Elle ta prédit que tu devienérais myonnaire 2... demands Simon en ricanement,

—Fais par lemalin, mon vieux ! Elle m'a prédit que je vivrais très vieux jusqu’à mon dernier jour dans la peau d’un pochard bon, et quand l'heure serait venue de casser ma pipe, ça serait d’un accès de délire au rhum très mince...

Une nouvel éclat de rire général ac.

cueillit cette étonnante traduction des mots : deliriwm tremens.

—Ah ! vous avez beau rigoler !...continua livrogne ; ça prouve que vous êtes ha moules ! J'y crois moi,à la somname hule ! RS

—N'’importe, vingt balles, c'était rai.

de !

—Ça serait raide à la foire, où ça ne

coûte que vingt ronds, mais là c’est

pour rien !

—Chic du pose numéro, tout à fait dans le grand genre 1... Des larbins ga.

lonnés...…., La somnambule, une femme superbe |... un magnétiseur épatant | Ah !en voilà un qui connaît son af.

faire Tue V'lan fl v'lan loscess Dormez +. .0t ça ne traîne pas, elle roupille !

ww V'lan ! v’lan !,.... Parles! et elle

r les doigts à Calvados ts le iplète, une

> mot som- > prétèrent ntion aux

péta le vi-

ui deman-

venir donc narade quai ) jours sur TO... CAT | i .....e droosooose DU e derrière 16800 Jint croire

une mou.

eviendrais non en ri-

eux ! Elle vieux juspeau d’un ire serait rait d’un nince...

énéral acction des

er {...convous êtes S0mMmDamMe était rai.

, Où Ça ne

s là c’est

:! eteile

mm

jabote... et toutes vérités ! j'étais ren-

versé Listes

Si j'avais des rentes, j'y retournerais tous le jours...

Tout en parlant, ou plutôt en bafouillant avec volubilité, Vide-gousset gesti.

culait, imitant de son mieux les passes du magnétiseur endormant son sujet.

—£t où ça se joue-t-il ? demanda Si.

mon,

—(Ça se joue dans les beaux quartiers, mon vieux frère ! c’est rue de la Victoi.

re numéro 42 bis, que la somnambule lu.

cide travaille,et le fameux docteur amé- Frs O’Brien opère lui-même ! Voi- ” Claude Grivot eut ur sourire,

Le récit pâteux et entrecoupé de l’ivrogne venait de luiapprendre l’adresse que Robert se proposait de chercher le lendemain,

Véronique de son côté, grava cette adresse dans sa mémoire et se promettait de se faire conduire, dès le len.demain, au numéro 42 bis de la rue de la Victoire,

Vide-Gousset avait épuisé sa verve.

Il prononça encore, d’une voix vague quelques bredouilles inintelligibles, et puis, bientôt il se renversa sur le

ossier de la chaise, ses yeux se fermèrent et il se mit à ronfler, cuvant son vin

A dix heures on se sépara et Magloire voulut accompagner Mme Sollier et Marthe à leur petit logement, et les embrasser avant de retourner chez lui.

—Mon bon Magloire lui dit Véronique, demain je vous demunderai un service...

—Et je vous le rendrai de grand .

cœur !

—De quoi s'agit-il ?

—De me conduire demain chez la somnambule de la rue de la Victoi.

re,

—Si ça ne fait pas de bien, ça ne peut par faire de mal |... répliqua le man.

chot, ,

—Nocs déjeunerons et nous irons en.

suite à Paris.

Et le brave garçon prit congé de ses deux protégées.

Une triste nouvelle devait le lende.

main matin, empêcher l'exécution du projet formé la veille,

A la première distribution, le facteur remit une lettre à Magloire, qui d’habitude n’en recevait guère,

Elle était timbrée de Pont-d’Ain,

En voyant ce timbre le manchot tressaillit,

Une appréhension instinctive le mor:

dit au cœur.

Sa mère ne savait point écrire,

Pour qu’elle eût chargé quelqu’un de le faire pour elle en un autre temps que le ler janvier, fl fallait, qu’un cas pres sant l’exigeût.

Ce fut en tremblant qu’il ouvrit la let tre.

Elle ne contenait que ces quelques lignes :

# Le point.d’Ain, 10 février 1894, 6 Votre mère est malade.

‘ Elle vous réclame.

Venez la voir tout de suite ”

Le nom du signataire était inconnu de Magloire, mais peu importait, ilne pou vait mettre en doute sa sincérité.

Une aueur froide mouilla ses teme

pes.

Allait.il donc être obligé lui aussi, le prendre le deuil ?..

Bouleversé par cette pensée, le brave manchot n’hésita pas un instant, Il fallait partir.

De Paris à Pont-d'Ain vi Macon il y avait treize heures de route.

Treize heures de route !..

Un frisson le secoua à cette pen-

Arriverait-il à temps pour embrasser sa mère qui l’appelait 2... Ne serait-elle pas morte quand il arriverait à sa demeuré ? . Ils s'habilla à la hâte, prit de l’argent sortit de chez lui ei entra dans un café pour consulter un indicateur des chemins de fer,

Le train qu'il pouvait prendre était un

train omnibus partant à deux heu.

M quarante cinq minutes de l’après à

Cela lui donnait tout le temps de déjeuner et de se rendre à la gare de Paris-Lyon-Méditerranée, mais il ne pour.

rait accompagner Mme Sollier chez le magnétiseur O'Brien,

devait donc aller la prévenir de son brusque départ afin qu’elle ne l’atten.

dit pas. é ;

Sans perdre une minute, il courut chez elle et la mit au courant de ce qui se passait. : ;

Heureusement je ne suis point tourmenté à votre sujet, ajouta le manchot, qui malgré ses angoisses et le dé.

garroi de son esprit ne se désintéressait

t de ses chères protégées, Tout en arrivant à Pont-d’Ain, je vous écrirai, Je ne vous demande qu’une chose, c'est de ne point vous désoler de mor absence et de ne pas trop vous ennuyer.

Quoi qu'il arrive, je reviendrai.bientôt et Dieu veuille que je ne revienne p avec un crêpe à mon chapeau et la mort

CcœUr...

re A Véronique était toute en larmes, :

Sois tranquille, mon bon Magloire, fit Marthe en embrassant l’ancien sol.

dat de marine, je te promets que grand mère ne s’ennuiera pas !......Je serai 1à, moi...…...Je l’empêcherai d’être triste, et si, elle veut, nous gagnerons de

l'argent pendant que tu ne seras pas

là........Je connais tes tournées...

Grand'mère est bien assez forte pour pousser avec moi ton orgue...

Nous irons ensemble voir tes meilleu.

res pratiques, afin qu’elles ne t’oublient pas........Je leur jouerai les beaux airs et je leur chanterai celles de tes belles

sons que je sais... Qu'est-ce que tu dis de ça, mon bon Magloire ?

—Je dis que c’est une riche idée, et ne faisant pas les tournées trop longues une fameuse distraction pour Mme Sol:

lier !

…-Tu vois que Magloire m’approuve s’écria Marthe, Tu voudras bien, grand’.

mère, n'est-ce pas! Ù

—Je ferai tout ce que tu voudras, mi.

gnonne......, je me laisserai guider par toi,

Alors, ça ira tout seul, et ;a sera joli.

ment amusant !.....Quand nous arrête.

rons devant une maison, tu tourneras la manivelle et je chanterai :,....on me connaît bien maintenant dans tous les endruits où je suis allée avec mon bon ami Magloire,

Nous ferons de belles recettes et nous les partagerons en deux comme il fai.

sait pour moi... Moitié pour lui, moitié

pour-nous ! Hein ! comme c’est bien ar rangé, tout ça |

Le manchot, très attendri, enveloppa enfant de son bras gauche et la pressa contre s0n cœur.

Maintenant, descendes déjeuner avec moi...dit-il ensuite.....je dois me presser pour partir, après mon départ vous

ires chez votre magnétiseur, puisque.

ut y tenes, Fra ui, jy tiens, je veux y aller, j'irai répondit Viruique, s On descendit au restaurant, où Mme Aubin et Marie apprirent avec une vé.

ritable consternation le départ de Ma.

gloire.

4 une heure il quittait Véronique et Marthe qui se disposaient à partir pour la rue de la Victoire,

Vers dix heures, Robert Vernière et son beau-fils arrivèrent à Saint-Ouen pour voir comment marchaient les tra vaux et donner leurs ordres,

Tout marchait merveilleusement vite,

Dans une dizaine de jours, quinse au plus, on pourrait ouvrir les ateliers reconstruits.et l'usine reprendrait sa vie,

Après avoir inspecté minutieusement.

les travaux, Robert s'arrangea pour se trouver seul un instant avec Claude Gri.

vot.

Celui-ci qui, à l’usine où l’on pouvait être entendu, ne le tutoyait plus, lui demanda : \

—Patron, tenez vous toujours à voir le docteur O’Brien ?

—Oui, toujours et plus que jamais 1.

En sortant d'ici je vais à

re apapanenq se

uider par

sera joli.

18 arrôtetourneras On me tous les non bon

8 et nous 16 il fai.

il, moitié ; bien ar-

iveloppa la pressa

ner avec ne presart vous puisque:

er, j'irai,

où Mme une vée de Ma.

nique et tir pour

ière et int-Ouen les tra-

ent vite, uinse au liers retsa vie, usement.

pour se ude Gri-

pouvait plus, lui

8 à voir

ais Fa

aris me :

agen ste

mettre à sa recherche...Il faut que je trouve son adresse,

Inutile de chercher !

—Pourquoi,

—Parce que, cette adresse, la voici :

# Rue de la Victoire, numéro 42 bis, ”

—Qui vous l'a donnée ?

—Peu importe... Vous vouliez l'avoir, vous l’aves, c’est le principal.

Robert écrivit sur son agenda : Rue de la Victoire, 42 bis.

Grivot reprit .

—Ires-vous aujourd’hui même ?

—Ce n’est pas douteux.

—Il n’y aurait rien d'étonnant à ce que vous rencontries le magnétiseur avec Mme Sollier.

Le fratricide tressaillit,

il —Elle........ches V'Brien !...8'écria.t- 1 |]

—Oui.....ÆElle ne perd pas de temps, la vieille 1... Vous voilà averti, et puisque vous tenez à vous renseigner, n’en perdez pas non plus... Ça brûle,

—Je pars à l'instant,

Robert quitta précipitamment la rue Hardoin et, gagnant la place de la mai.

rie de Saint-Ouen, monta dans le trame way Saint.Denis-Madeleine.,

Il descendit à la place du Havre, ua fiacre et se fit conduire rue de la

ictoire,

Sur une plaque de marbre noir fixée à droite de la porte se lisaient ces mots

-en lettres dorées,

Page 1