ANCIENNE MAISON AUBIN MAGLOIRE SUOOESSEUR
En revoyant cette vieille demeure, le cœur de Véronique battit bien fort et Marthe pleura d’attendrissement.
Chère petite Marthe, elle est aimée, elle est riche, elle est heureuse, elle est en train de devenir une jeune fille bien élevée, une jeune fille du ‘“ meilleur monde ?!
Et-cependant—sans le vouloir peut.
être—elle se souvient souvent parfois — souvent—avec un soupir de regret, des longues tournées dans la banlieue, en poussant l'orgue du brave Magloire et en vendant des‘ bonnes aventures ”,
Eï ses lèvres fredonnent presque à son insu, la valse du manchot :
Egayes-vous, esprits moroses, Chantes, filles ! Chantes, garçons !
Voici venir le temps des roses,
Des cerises et des pinsons !