ACTE PREMIER
de Barras, et en même temps... comment dire cela?... en même temps la protégée de Larivaudière.
LARIVAUDIÈRE.
Monsieur
ANGE PITOU
l{t c'est par elle que Larivaudière obtient» de Barras les biens promis à Lavaujon,
LARIVAUDIÈRE.
Savcz-vous à qui vous parlez, monsieur?
ANGE PITOU
Non; mais à qui donc?
LARIVAUDIÈRE.
Je suis Larivaudière.
ANGE PITOU
Larivaudière 1
DUO
ENSEMBLE
Sd,7^uff ' î Larivaudière.
Vrai, je ne m'attendais ) Vous ne vous attendiez) S^^^^'® A cette rencontre-là.
ANGE PITOU
Ah ! ah ! ah 1 ah I
Quoi, vous ^iez de cela?
LA FILLE DE MADxVME ANGOT REPRISE,
Eh! quoi c'est | Laiivaudiere.
Oui, je SUIS i Etc., etc..
ANGE PITOU
Ah ! ah ! ah ! ah !
LÂPaVAUDlÈRE.
Ne riez pas de cela !
ANGE PITOU
Croyez que j'ignorais
LARIVAUDIÈRE.
Eh bien, là, sans co!ère, Voulez-vous arranger l'atfaire Et chaijo-er dans votre chanson Larivaudière en Lavaujon?
ANGE PITOU
Ça ne rimerait plus
LARIVAUDIERE.
Nous devons nous entendre; Si je vous offrais mille écus ?
ANGE PITOU
Vous voulez m'acheter? Je ne suis pas à vendre!.
Eh bien I cinq mille écus ?
ANGE PITOU
Non plus
LARIVAUDIÈRE.
Aiors dix mille écus?
ANGE PITOU
Dix mille?
LARIVAUDIÈRE.
Affaire f.iilc I