LB COLONEL
Air : ///».' •‘rndez moi mun heau pays de France.
Je n*ai |.irnais , cl vous pnuvcA m'en croire,
De la lii-ault*’ méconnu les attraits.
J'ai pris parloul m.i pari <Ie la victoire ,
J*.-ii soutenu l’hoitncur du nom français.
M.iis en port.-inl aux pieds de quelques belles
Des voeux d'un jtiur la douce tntimiti*.
Mes n*4;ards seul.s pouvaient être infidèles ,
Puisque mon coeur en France était re^té.
DURAND. Et tu lui as parlé do ton amour?
LE COLONEL. Jamais. J’ai respecté la maisou de mon père.
DYRAND. Mats si olle ne t’aimait pas?
LE COLONEL. Si elle ne in’ Je n’y avais
jamais pcn.sé!... Sî elle ne nraimait pas!... ( Il rrjlêi hit , et reprend owenient. J Hmreusemeiil nous avons b guerre avec l’Espagne!... Avant un mois vous liriez dans le !\Joniieur : Le colonel Duraud s'c»t fait tuer hier à la tète de soti régimeul , à la bataille de... eniiu, à la première bataille où mun régiment aurait donné.
DUBA.ND. Et le lendemain, monsieur, on lirait aussi dans le .Moniteur: Le vieux Michel Durand u\'t pu survivre à la perte de