‹ La fille du cocher comedievaudeville en deux actesChapitre 17 sur 27 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

DURAND et le COLONEL, carhh. JU- LIENNE, M-' SC110UKMAYF.R.

(Julienne a un livre à I* main. Mn>e Schoukmaver la suit, .'a3..ied , inarrhe et se promène comme elle.)

JDLtEN\E, regardant à gauche et coyanl remuer. Buii,.. le père Durand est là...

(Elle ouvre son livre et vient s'assi^oir sur un banc

f rèi de l'endroit où sont les Durand, eu ayant air de continuer sa lecture.)

CHAPITRE PREMIER. — De VinutUHé dune camuriste étrangère. femme qui in’uc— Cüfiipugnc c.st une Allcinaiidc qui n l'ordre de ne pas me quitler; mais comme elle ne sait pas un mot de fram^ai.H, elle ne comprendra rien de tout ce que je vais vous dire, M. le comte, force de vendre son ebêtenu • a déclaré que je n'en sortirais que pour épouser l'Iiommc qu'il me pré.seulcrail. Un pareil mariage est impossible. Mon cœur et ma main seront à Charles et jamai.s à d'autre qu’à lui, j’en fais ici le serment devant vous... Depuis l'enfance nous nous aimons tous deux... Nous désunir serait causer ma mort... Écrivcz-lui donc liicn vite... De sa réponse va «léjiendrc le sort de la pauvre .Tubenne à laquelle vous «avez prodigué pendant qtiinr.e an.s une amitié de père cl qui vous conservera Imilc sa vie la tendresse de la fille la plus dévouée.

DURAND. Ah !...

JULIENNE. Pas un mot... Retournez à Paris... Mettez-vous à votre bureau, écrivez à Charles... Si je sais où il est , je Un écrirai moi-tnème... Dans huit jours j’attends votre visite .. à l'endroit où me voilà... El maintenant que mon bon père Durand a ses instructions, je continue ma promenade.

(Elle se lève ; Mm» SrhüuVmaycr se lève aussi cl la suit p.is à pas; elles sc retirent. .K peine ontelles dAMru,que Durtod et le Colonel quitieot leur cachette.}

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