DURAND, LE COLONEL
LE COLONEL. Eh bien! mon père^ vous l’avez entendue !...
DURAND. Que trop, morbleu !
LE COLONEL, ^i elle ne l'aime pas... di* sie 2 -vous... Ahî j'étais bien certain du contraire !
DURAND. Et du caractère dont je la con— * nais, il y va de son bonheur, de sa vie...
Nous verroiKs à tacher de faire ce mariage-là ! Reste ici, puisqu'on t'a fait l'honneur de t’inviter... mais garde toi de laisser soup— «jonner que le colonel du \ de dragons est le fils de rancicn cocher Durand... Ce n'est pas que j’en rougisse... ni toi non plus...
quand ou a été droit son chemin... Maisces gens de l'aneien régime... ces vicomtes , ces marquis... Il y en a qui nous valent... mais ea s'imagine qnc c’est pétri d’une autre pâte... d’une autre pute... Ils oe seront jamais aussi solides que nous!...
(Il sort.)