LE COLONEL
£t dans ce beau désordre Où le cœur ii'a point part 1^ mari vient par ordre.
Le bunhetir pari hasard.
LE COMTE, à (Umî-onih. Esi*ce que legrand homme ne serait pas de vos amis?
LE cotoiiBL. Moi!... je lui dois ce que je suis; ma vie cnliércltii appartient... mais je ne puis m'cmpèchcr de déplorer cet nlnis de sa puissance... Ccsmariages-lù sont des actes de tyrannie... Forcer une jeune fille à épouser un habit brode... deux épaulettes qu'elle n’a jamais viies!... unir on>emblc un soldat vieilli dans les camps . rrildé de blessures... 'et une enfant pleine de grâce , de beauté... forcer de vivre côte à cote sous le meme toit... deux éducations si düTérentes !
c’est un supplice et non pas un mariage! et iLind ces caprices de pouvoir s'altaqtieul à eux cœurs dont ils brisent les espérances , «lors e'est un meurtre, c'est un crime impardonnable.
LECOMTE. Heuretiscmeut nous n’avons pas à redouter un pareil danger... ma fille n'a distingué personne; son cœur est pur, tranquille... Tenez, la voilà qui nous arrive avec sa dame de compagnie... l'iDCorruptibililc en personne.