SCENE VIII
Le colonel, le COMTE, JULIENNE , M™' SCHOUKMAYER.
LECOMTE. Approche, mon enfant... Je te présente un de mes nouveaux amis.
JULIENNE, saluant. Monsieur... ( Elle lève les yeux, cl rcconnail Cfiurlcs.) Ah!
LE COMTE. Qu'as-lu ?
JULIENNE, cmhwrussée. Rien , mon père ; rien. C'est ccl haliit d’uniforme qui m'.*t étdouie... quand on ne s’y allciid pas...
LE colonel. Je serais au désespoir, mademoiselle, que ma pré.-ieiicc vous fil éprouver la moindre contrariété.
LECOMTE. Qti’esl-cc quc VOUS dites donc, colonel? c’est mi petit mouvetnent de surprise dont clic n'a pas été in.thre.ssc, et qui D*a pas laissé de trace... regardez... elle est rayonnante... Non seulemciil vous nous resterez.. mais je vous demande, moi, la permission de donner quelquc.s ordrc.s... et je remets à ma fille le soin de vous faire les bonncurs du château. (^A sluiicnne.') Tu le veux bien , n'csl-4*c pas.^
JULIENNE. Oui, mon père... je vous obéirai...
LE COMTE , has au Colonel. Quand je vou« le disais... (// va pour sortir et s*arrête.) El moi qui ne dis rien à mon dragon... elle serait dans le cas de les empêcher de sc parler...
(Prenant SchouVmaycrà part, il lui parle bas.)
MADAME SCHOUKMAYER. Ya , meiR hcr,ya.
(l>e Comte sort en riant.)