SCENE XI
dangers, nVst-ce pns? Vous avex toujours pensé à moi ?
LE COLOREE. Oh! lOlljoRfS !
mjidame scuoukmayer Was Wassei vasî juLiBRRE. Et des croix!... la Légiond'Huimcur!... et puis (raiitres q«ic je ne rnnnuis pas!.,. Oh! Iciiei, à présent je suis folle de rempcrcur...
LE COLONEL. Et cependant il va peul-élre nous faire hicn du mal! Voire père prétend <juc rintentioade Napoléon est de vous choisir un époux.
JULIENNE. Quand cela seniit, croyezvous donc, mou ami, quSl y ait une puissance sur la terre capahic de nie faire renoncer à votre amour? Non. I/empereur serait là, à mes côtés, à me.s genoux, fjiie je lui ré.sistcrais beaucoup mieux que Je roi de Prusse, que l’enipcreur d’Aulriche, (pie tous les souverains ensemble... Allez , allez , monsieur, on ne triomphe pas du cœur d’une femme comme d’uii royaume... e’est plus diiru-ilc à prendre quand elle ne veut pas le donner.
MADAME SCHOUKMAYER. JeSUS mcill Golt !
LE COLONEL. Ail! Julicuiie! . . . que tu es belle !... que tu es bonne! quand lu parles ainsi î Ma vie entière pour payer uii pareil amour... Je remonte sur-le-champ en cabriolet et je pousse aux Tuileries... deux mots à dire à Dtiroc, qui me veut du bien, et peut-être fera-l il changer \cs projets de l’empereur.
JULIENNE. Ah! Charles, jamais à d’autres quVi vous... /i.sor/, rllf rr\)ieui sur }aU\iant de ia scène en disanti') Mainteiiant mon père liii-méme ne saurait blâmer mon choix, Prncl.int toute cetie scenu M"<^.Schoukmajcr est «tans le plus graml embarras , elle le lémoiguc par des gestes ridicules cl multipliés.)