SCÈNE X
M-'SCHOÜKMAYER , JULIENNE.
M.GKÉVAL.
(Mn^Seboukmayer tireJulienne par sa robe pour l'cmpécKer de réjiondre et la faire sortir.)
CBBVAL. M. le comte de Morville?
JULIENNE. Monsieur, je crois mon père occupé pour l’instant.
(M'°« Sehoukmayer se place entre eux.)
IGR^VAL, sfut.
Nix, iiix ! c.st-cllc drôle , la camériste de M. le comte .. Mais c’est qu’elle est charinnnte sa fille!., une tournure... un petit nir animé qui lui sied à ravir... M. le comte n’a pas bf.soin de se presser,. , à la cour de l’empereur il lui trouvera vingt partis pour un... à présent surtout que la vieille noblesse revient à In mode , il y aune fureur d'ancien régime.
Ku\.'.Jeiefuis^ adieubois charmant, l.a richesse ne suiEt plus A nos gros boutieU Je finance.
l.a moitié «le nos parvenus Rougit de su» htiniblc naissance.
Ou achète des majorats Pour son fils, son gendre ou sa Elle...
Quel est U bourgeois qui n’a pas Deux ou trois ducs dans sa raiiidlc.