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ji-^h j f F F I f • ^U
MINNIB
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.sez! Ar-rie re, ar rie re, ou bien j^ap pel le!
(ironique)
fin rV r^u— r i > ff r ''"" ■>
ui! ah! ahî j^ai de la chan ce! Un banditi i
-dit! Oui! ah! ahî j^ai de la chan ce!
n banditi un ban
HINNIE
(dédal£:neuse et violente)
MINNIE
^, if f^fe^J
(elle va à la porte pour l'ouvrir; Johnson la re . tient d'un geste)
Va, va, val.
(avec désespoir)
ifc
-.«- a tempo
J iiJ- J'
^^ iiJ
lifS i.v'J^i^
'fJSin ^*^J^
JOHNSON
sempre a tempo
U ne pa ro le, u ne! Non, pas pour me dé
JOHNSON
conforza erescente
- fen
dre: je suis mau -dit, oui... HèlasI Hè,
(Minnie s'approche lentement de la table, se laisse tomber accablée sur nne chaise et cache
Andante J = 84
gfssp
las!
L5^ Andante J = 84
ieg-gto
Je n'aurais pas vo
son visage dans ses bras appuyés a la table) JOHNSON
lé.
non!.
Je suis Ra
cres.mono i i
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JOHNSON
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mer rez: je naquis vaga.bond:
mon seul nom est vo .
f espanstr I largaTnente
nh''i!f:'^rflaS-^j l\^''^^^r
JOHNSON
'IfMP ^J' i' Ji ^ Ji J J; \\ Bp
leur, et ce là dès ma nais san ce.
JOHNSON
an
Mais, tant que vécut mon pè re, je ne sa vais
|l^ f » |T |t |T r fT IIS ^' '^ > * ^
mois que mon pè re mou rut...
jî 1
JOHNSON
se pou
La seu.le ri ches - se pour ma
2ia
JOHNSON
fl^rj ^' -*' r F FF ''"U ^ ' '" JU'J'J'g
mère et pour mes frè res au lende main^
l^éri-tage pater.
» - t Hi'
pp
cr«»;
JOHNSON
Lasl c^é tait ma des ti ne e
Et
Sostenendo • . : oO ^ ^ ,
JOHNSON (Mlnnle relevé la tête, sans regarder Johnson, restant comme absorbée dalle
puis, je VOUS ai vu - e
1 Soitenendo J . = 60
J'ai rê vê qu'on pou
jT;- i>i
la vision du bonheur perdu) JOHNSON
vait s'en-fuir en sem ble, bien loin des au tres,
JOHNSON
Sostenendo
j-^ > r^^7""^r H'^ r ir- g 'fF r ^
ra-che ter le passe
dans u ne vi e
'■" H: r f Pr
JOHNSON
de travail et d'à mour...
A lors ma
jr 113850 M
JOHNSON Largo e calmo gJ = 50
bou . che murmura une ardente pri è Largo e calmo d = 50
re: Mon Dieu, ... qu'elle n*ap
-pren ne ja-mais, oh! non, jamais.
tou-te ma
MiVNTF (si»ue. Bans âpreté, regardant fixement Johnson)
■ a tempo Sostenendo
rfe
^ > J' J> Jt r FF:' ^^ •^' ''^' F ^^
JOHNSON Que VOUS so.yez un ban-dit^ Dieu vous le par. don .ne
ra. Mais mon premier bai-ser, vous l'a vez vo.
rail:
pp
MINNIE
^' J* i' J) j) JO^ J -J> J> J ^
-lé,.
je vous cro.yais a moi, seu le ment
MINNIE
(elle dit cela machinalement, effondrée, faisant un effort sur elle même)
■ I I II ■ ■■ „ ».».■. I.. OUI C1IÇ7 lUCIUC^
moi! Allez! allez!
Ils vous tue ront . . Que m'importe I
(désespéré, decide,sans armes, il ouvre la porte, prêt au sacrifice, comme à un suicide)
mimiB
(Elle essuie ses larmes) affrett. presque parlé
(coup de revolver au dehors)
J0HNS0n(i1 sort précipitamment)
la
C'est fini ! c'est f i ni !
All° sostenuto J = 16 o
MINMIE (écoutant)
y Ji i- il ^^
(se dominant à l'extrême)
côl AU? sostenuto J=180 I'» l'»lt M«s . sel
•^ ^^ attLccatiststinta
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MINNIE
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8?sotto :
(Va à la parte, inquiète, revient: va à la oommode,èolate en sanglotSilaissantà nouveau tomber sa tête sur ses bras)
.por te!
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(toujours écoutant)
1 — - — — - — m 1 ^ — K 1 F ■ i-Pi» -^
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F^'Uii'^ '
(On entend la chute du corps de Johnson près de la porte qui est ébranlée par la secousse. \
(Minnie a un cri d'angoisse réprimé, puis court ouTrir;John8onest étendu a terre, blesse)
[ggl Un poco più mosso J = 168
en - trel
JOHNSON (résistact)
r ^ M y Mg^ y r I y M M Mi
Nonî
Ne fer.mez pas, non.
Je veux sor tiri
UINNiE
(le traînant, désespérée)
(Elle ferme la porte)
MINNIE