‹ La fille du franc-jugeChapitre 34 sur 37 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LENEP, HÉLÈNE.

HÉLÈNE j indiquant la porte par où die est entrée.

Rodolphe est là...

LENEP.

Je sais qu'une garde nombraise L'empêche de s'enfuir.

HÉLÈNE

mon Dieu I.. malheureuse !

llsvont mêle tuer I

LENEP.

Ne tremblez pas ainsi ; Peut-être puis-je encor vous le rendre.

HÉLÈNE

merci I Vous êtes mon sauveur vous, et moi, pauvre femme, Je n'ai rien que mon cœur, je n'ai rien que mon âme; Mais mon âme et mon cœur tous deux montent vers vous.

Pendant qu'Hélène parle ainsi, Rodolphe a cntr'ouvert la porte do droite, sans qu'Hélène et Lenep puissent Ig voir.

LENEP.

Ecoutez-moi : bientôt paraîtront devant nous Ceux qui cherchent Rodolphe.

HÉLÈNE

Âh ! mon cœur se déchire I

LENEP.

Ne démentez en rien 'ce que je pourrais dire.

Leoep est interrompu par un bruit de pas qui se fait entendre dAs la galerie.

HÉLÈNE

J'entends un bruit de pas.

Elle revient instinctiyemeni vers la porte de droite que Rodolphe referme aurlui.

LENEP ; regardant vers la galerie.

Ce sont eux.

HÉLÈNE

terreur I

LENEP.

Hélène, soyez forte...

Un chef de sbires et ses hommes entrent en scène); ils sont suivis par des soldats qui viennent se ranger au fond de Tappartement.

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