II
Elle laissa tomber languissamment sa tète sur la poitrine d'Edmond, puis le regardant :
— Mon parrain a fait rebâtir et meubler la petite maison où je suis née à Civry, lui dit-elle ; Edmond, j s voudrais bien y passer quelques jours seule avec vors.
— Blancbe, votre désir sera satisfait. Dans quelques jours nous accompagnerons au Seuiilon ma mère et n< • ire ami Pierre Houvenat; nous passerons, si vous le voulez, un mois dans votre petite maison de Civry.
A quelques pas d'eux, Rouvenat et Greluche iiusaient.
— C'était votre fils, dit Rouvenat.
— C'était votre fille, dit Greluche.
Ils baissèrent la tète, restèrent un moment silenci.:iix et tous deux se mirent à pleurer.
— Il me semble que vous pleurez, dit Rouvenat...
— Je crois voir des larmes sur vos joues, dit Greluche.
— Jérôme Greluche, qu*alléz-vous faire mainten: ni? ^- A vrai dire, monsieur Rouvenat, je n'en sais rien.
— Eh bien, mon cher Greluche, venez avec moi nu Seuillou.
Après avoir réfléchi un instant, Greluche lais«a loalur sa main dans celle de Rouvenat.
— C'est convenu, dit-il, je vous accompagne aaSi uil* ion. Sr 3ment...
— S jlement?
— J emporterai mes ms^rioi[iuettos.
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^^ Rlchabourg, Smile ^ 2387 u fille maudite
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