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Puis, elle parlait bas à sa patronne, res- Sortait, et la T... M... nous confiait, avec force doléances, que sa terreur était précisément, en effet, les femmes mariées.
— Je passe mon temps, nous disait-elle, à refuser des bourgeoises qui veulent absolument faire des affaires. Elles ont toutes à présent la prétention de faire les cocottes, comme elles jouent toutes la comédie de salon... Et elles s’habillent mal, elles répondent d’un air niais... [l y en a de jolies, mais elles ne se mettent pas avec goût, même quand elles se croient élégantes, et.
puis, en général, elles veulent trop que le monsieur leur plaise, tout en ne venant cependant que pour l'argent... Elles ne sont agréables que lorsqu'elles sont du monde.
Alors, elles savent au moins choisir leurs 1OnHettes..:.
Elle ajoutait:
— D'abord, il y en a qui viennent ici
115 LA FIN D'UNE SOCIÉTÉ sans être même décidées à marcher. Elles
veulent bien l’argent, mais elles ne vou-
draient pas le gagner ! Alors, ce sont des
simagrées, des comédies. Elles prétendent
qu’on leur manque d’égards, qu’on Îles
traite mal, qu’on les prend pour d’autres.
Et puis, il y a les jeunes filles... Oh! les jeunes filles. Avec elles, c'est l'attaque de nerf... C’est réglé !... Heureusement, il ne m'en vient pas souvent ; mais je tremble
toujours quand il en vient... Il n'y a pas
même un mois, j'en avais une très jolie. .
Elle avait vingt-deux ans, elle s'était tou-
jours bien conduite, et je connaissais un
monsieur qui en était fou. C'était la fille
d’une institutrice, sa mère était venue me voir, avait fait elle-même tous les arrange-
ments, et c'était une affaire superbe. Le
monsieur, comme premier versement, de-
vait donner cinquante mille francs, et en-
suite mille francs par mois pendant trois
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