SOUS LE FEU DU CIEE
Nous pourrions encore continuer l’ex-
cursion... Mais noussommes à un carrefour
où 1] nous faudrait choisir entre le scandale et la monotonie.
Nous ne pousserons pas plus loin.
Que conclure, et quelles impressions rapportons-nous, au retour de cette promenade dans un monde autrefois spécial, et
qui semble presque à la veille de ne plus
Vêtre ?.. Les proxénètes ont-elles menti?
Oui, mais seulement en partie. Elles ne
peuvent pas inspirer confiance. Elles étaient
à entendre, et sont à suspecter. Mais où
Où finissent-ils?…
Accusent-elles, en général, la majorité des
femmes mariées et des femmes du monde,ou
sontleurs mensonges ? Où commencent-ils?
même un grand nombre d’entre elles, de fré-
quenter leurs maisons? Elles ne soufflent
pas mot d’une pareille sottise.. Peut-être la.
disent-elles aux clients, mais elles la disent …
äeuxseuls,etprobablementmême pasàätous!
Nous étalent-elles des prix exagérés ? L'une
d'elles nous cite la fantaisie d’un milliar-- é
daire américain payant une femme cent mille francs. C’est peut-être faux, ou peut-être vrai, et rien n’est impossible,
comme folie, dans l’ordre des phénomènes.
D'autres nous citent encore quelques autres
affaires allant entre quarante mille et dix
mille francs, mais toujours à titre d’excep-
tions.de cas extraordinaires. Et c’est tout.
Autrement, et d’après toutes les patronnes,
les grands prix n’existeraient plus. La petite :