ACTE SECOND
LE ROI D'ARLES
Ce n'est pas moi qui la veux ; je ne me reconnaîtrais pas le droit de l'imposer àmonpeuple. Mais c'est vous, étrangers, qui venez nous provoquer par des outrages. Retirez-vous. Ma puissance est assez haute pour dédaigner vos menaces. C'est vous qui avez troublé l'heureuse paix de ce pays : réjouissez-vous de ce que je ne châtie pas les auteurs des incendies et des bagarres.
NORBERT
Eh bien, sire roi, c'est la guerre ! Malheur à toi !
l'abbé de psalmodi et l'éveque d'édesse Malheur à toi, roi d'Arles !