‹ La fin des temps confirmée par des prophéties authentiquesChapitre 1 sur 66 · LA FIN DU MONDÉ · texte numérisé non relu

LA FIN DU MONDÉ

reçu de Dieu la connaissance du présent, du passé et de l’avenir, et il prétendait que le monde était de 235 ans plus vieux qu’on ne le disait de son temps; qu’en l’an 1620 il n’avait plus que cent quarante-cinq ans à vivre, et qu’il finirait en l’an 1765, ce qui n’a pas eu lieu.

Tous ces prophètes, qui ne s’appuyaient que sur une science vaine, ont été démentis par les événements.

On nous a donné, depuis, bien d’autres frayeurs. Le 18 juillet 1816 devait être le dernier jour. M. dcKrudcner l’avait remisa 1819 ; M. de Libenstein à 1823; M. de Sallmard-Montport a 1836, et d’autres prophètes, sans plus de succès, au 6 janvier 1810.

Tout cela, sans doute, était de la fantaisie. Mais aujourd’hui, si nous sommes sages, il n'y a plus de temps à perdre : tenons-nous prêts.

Non loin d’Avignonet, petite ville de la Haute- Garonne, assez près de Villefranche, on signale un monticule situé au milieu d’une des plus fertiles plaines de l’Europe. Au sommet se dressent deux grandes pierres, qu’on appelle les pierres de Naurause. Ces deux énormes blocs de granit, transportés la par les druides, sont l’objet d’une

tradition justement révérée, qui annonce que lorsque ces deux pierres viendront a se'baiser, ce sera le signal de la fin du monde. Les vieillards

Le jugement dernier.

de ce lieu vous diront que, depuis un siècle, elles, se sont tellement rapprochées, qu’un homme a tout au plus entre elles le passage libre, tandis

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