‹ La fin du classicisme et le retour à l'antique, dans la seconde moitié du 18e siècle et les premières années du 19e en FranceChapitre 53 sur 248 · LOC. rit · texte numérisé non relu

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des choses inconnues à ceux qui n\>n ont point été les témoins '. » — En attendant, Diderot est un de ceux qui ont le plus contribué à exciter le désir d'une beauté neuve. .Mais ce qu'il faut dire surtout, c'est qu'il a au moins autant regardé du côté des anciens que des Anglais modernes et que, s'il souhaite une réforme, bien loin de vouloir rompre avec la tradition antique, c'est à elle au contraire qu'il prétend la rattacher -\

Si vive qu'ail été l'admiration des classiques pour les grands poètes et les grands orateurs de l'antiquité, peut-être leur goûl allait-il plus naturellement vers les moralistes et les historiens. L'histoire romaine était une prédilection, où le patriotisme entrait sans doute pour beaucoup '. En tout cas on retrouve là l'indice de l'esprit positil'de la race. Ce culte de l'histoire et de la morale antique (et l'on sait que les anciens eux-mêmes ne les séparaient pas l'une de l'autre) était une vieille tradition qui remontait au temps de la Renaissance, à Ainyol et à Montaigne ''. Au xvnc siècle et surtout au

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