‹ La fin du classicisme et le retour à l'antique dans la seconde moitié duChapitre 107 sur 281 · Cf. Adolphe Jullien, ôp. cit., p. 276 et SOL · texte numérisé non relu

Cf. Adolphe Jullien, ôp. cit., p. 276 et SOL

M.-J. Ghénier — pour les pièces antiques — où la couleur locale fut exactement observée*.

Pour le décor on se heurta à des difficultés matérielles encore plus grandes, puisque c'était de tous les accessoires celui qui coûtait le plus cher. Les choses d'ailleurs n'ont pas changé : le plus souvent une décoration misérable, et d'autres fois une mise en scène tapageuse pour grossir le succès ou soutenir la pièce. Ici l'influence de Voltaire fut des plus actives et des plus efficaces; il s'agissait de « la pompe du spectacle > qu'il n'avait jamais cessé de réclamer. A la représentation de Mèrope, on avait vu dans le fond du théûtre le corps de Polyphonte couvert d'une robe sanglante. Dans SémiramiSj la décoration avait été particulièrement soignée et elle fit véritablement époque : un parodiste la résumait ainsi, dans une analyse burlesque de la pièce :

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