‹ La fin du classicisme et le retour à l'antique dans la seconde moitié duChapitre 75 sur 281 · Cf. belécluze, op. cit., p · texte numérisé non relu

Cf. belécluze, op. cit., p

LA CRITIQUE ET l'aNTIQUITÉ. 113

la tâche est impossible. C'est la confusion même. La tendance dominante, c'est peut-être celle représentée par Rousseau et par Thomas, — la velléité d'un retour à la vertu et au civisme antiques. Pour le reste, tous les conseils de la critique auront été perdus, ou du moins il n'en restera pas grand'chose. Voltaire, en s'inspirant plus ou moins des anciens, léguera l'idée d'une forme dramatique plus mouvementée, plus pathétique et plus haute en couleur, Barthélémy réformera quelques idées inexactes sur la littérature grecque, La Harpe essaiera vainement de restaurer la discipline classique; et de Diderot, le mieux doué de tous, le plus intelligent, le plus enthousiaste et le plus artiste, — celui qui avait le mieux compris et aimé la beauté antique, il ne restera qu'un vague souvenir d'improvisations brillantes et sans lien.

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