Notos <li! Vllpimi-s, p. :i'i7 cl 'M'i
'ii Documents nouveaux sur Andri- Clirnifr, |>. |:l
ANDHi; (;iii;mi:i{. 2:j;;
tiétiaiii-ei. Mais si l'on s'en lient à la volii|it(''. si l(jii m- v(Mil pas. <<intrc toute vi-aisemblancc, l'aire de Clirnicr un éléjariaque sentimental, il est certain que personne alors n"a mieux exprima cette ardeur au |)laisir. cet é|)icuréisme ralfiiK' (|ui est la marque du wiii*^ siècle tout entier. II est certain encore (ju'il y a mèlr un sentiment persoiuicl (pii est très voisin de la volupté antique.
Happeiierons nous qu'à Texemple d'un Arélin, il a composé des vers licencieux pour servir d'épigraphes à certains dessins inspirés par des courtisanes anglaises? Dans ses Élégies, il chante Glycère, Amélie. Rose « qui jamais ne lasse les désirs. — et dont la danse molle aiguillonne aux |)laisirs », Julie au rire étincelant.
Ses longs cheveux épars, couranle, demi-iuie : En ses ardentes nuits, Cilliéron na Jamais Vu Ménade plus belle errer en ses forêts.
Ce qu'il rêve, c'est l'orgie anliciue ; les courtisanes nues ou les danseuses avec le tambourin, la robe légère de byssus et la couronne de roses. Il se voit luimême, comme les jeunes hommes élégants d'alors, drapé dans la loge de soie transparente et les bagues aux doigts, s'en aller au festin appuyé sur un esclave et précédé par des porteurs de torches.
Allons. Jeune homme, allons, marche, prends ce tlambeau. .Marche, allons, niène-inoi chez ma belle maîtresse.
L'amour est lellcnu'ni la volupir- pour lui, qu'il ne se piqm- pas d'être lidèle '. Toutes les femmes, que ce soit Rose ou Cairiille. ne sont que « les belles » de la