Ibid., 1, p. 18S, v. 3 et suiv
'2'M KIN 1)1' CLASSICISMI': ICI HKÏOLK A L ANTIOLE.
\'eul-oii enfin quclfiiie chose de plus classique, qui rappelle lout à fait Le Poussin dans les licryers dWrradlc! — Lii voyageur reueoulre une femme sur la lond)e de son amant, à sa \\\c elle s'enfuit. Il sap |troclie. lit l'inscription, irpand des Heurs sur la Idiiiiie. puis « il renioiilc à cheval » et s'en va, la lèle pencher et le c(rMU' nirlancoiicpic.
l'i'Ms.inl à son <'|)oiisc el craif.'ii;inl <li' iiKuirii' '.
C'csl le paysage noble, comme on recommencail à le l)ratiquer autour de David! .\ii fond, il ii"y a rien dans tout cela de vraiment antique si ce n'est des réminiscences confuses ou les oi'i|ieaii\ d'une mythologie de décadence : nous somnuîs bien loin du « salve, magna parens frugum ». de ^'irgileou de l'invocation à N'éiius de Lucrèce. Plus lard (^liénier. dans Vllermès, comparera bien la lei're à un grand animal et il se souviendra des noces cosmiques de Zens et d<> (îai'a -. ma s les pr(''(iccMpali()ns dominantes du géologue tueront en lui l'accent religieux et pot'dique.
S'il conq»rend la nature comme s(>s conleinporains. il ne se fait pas non plus une autre idée de l'amour. Lncoi'e est-ce bien l'amoui' qu'il faut dire? C'est la volupté toute pure. On'il chante des courtisanes (Ui des grandes dames, le Ion est à ))en près le même. Ouoi qu'eu dise le ilévoué I{ec(| de l'oucpiières '. je ne vois pas de diftérence eidre le ton qu'il eujploie avec Lycoris on <ilycère el relui doid il parle à Camille. A peine avec l";uniy eslil plus respectueu.x (sans compter fjne tons ces noms h'-nnuins <(ui se brouillent sni' sa l\re son! bien faits poiu' inspirer une sage