‹ La fin du classicisme et le retour a l'antiqueChapitre 189 sur 250 · E. Delècliize, oy). cit., p. 20;! et siiiv · texte numérisé non relu

E. Delècliize, oy). cit., p. 20;! et siiiv

Artisti's! qno vos mains i-ivales

V f-'i'avent les Irails d"mi liéros.

L'airain conciiiis fond et bouillonne,

Déjà s'érige la colonne

Qui redit nos travaux guerriers;

Cé(le7., obélisques de Rome,

Kt (jn'à ras[)ect d'un plus grand homme

Trajan al)aisse ses lauriers '.

C"est aussi le temps où David expose ses Sabmcs ( IT'.c.M. Gérard sa Ihyrhii (1797). Guérin son Marins Sextus (17'.)'.»), Gros sa Sapho à Leucade (1802), Prudhon son Andromaque et son Aurore et Cêphale (1810). Canova, le vrai disciple de Raphaël Mengs- en sculpture, vient à deux reprises à Paris -. On i)out admirer chez Murât une réplique de son fameux groupe de C Amour et Ptjsché ^. Il exécute un buste de Marie-Louise* et travaille aune statue colossale de Napoléon ^ qu'il voulut représenter absolument nu, comme un héros antique.

Kn même temps, l'enrichissement de notre Musée du Louvre après la campagne d'Italie ranime l'ardeur des archéologues. On publie la traduction du Laocoon de Lessing * et dans Tentourage de David les jeunes peintres ne feuillettent plus que les Antiquités d'Atliènes de Stuart et Revett '^. Ils s'éjorennent de plus en plus des peintures des vases dits étrusques dont ils trouvent des reproductions dans l'ouvrage de d'Hancarville *. En 17Vii), l'Institut met au concours la question de la

1. Fontanes : Ode sur les embellissements de Paris, I, p. 112. •2. (IW (Juatremére de Quincy, Canova et ses ouvracjes, [>. 117 et 1S9.

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