‹ La fin du classicisme et le retour a l'antiqueChapitre 213 sur 250 · Journal d'un poè/p, p · texte numérisé non relu

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;f. Voir les (''pii2r;iplio.s <le la Somnambule cl de la Dryade. 11 est vrai (jne ces cpi;.'raphcs sont très incorrectes.

\. « Il n'y a piicre que Y. lluo;o avec qui je peu.v causer do ce qui' m'intéresse. Avant-hier il m'a cité i)ar cœur du lîoileau et du Tacite... » Correspondance de G. Flaubert, 4° série, p. 208 (Leilre du 2 décembre lS"i).

370 riN DU CLASSICISME ET RETOUR A L ANTIQUE.

tiaP. Plus lard, il publiera dans le Cvnscrvalcur littéraire quelques-uns de ces exercices d'éioli(>r : la traduction en vers du Vieillard du Galèsc, de répisode dAohéniénide, de celui de Cacus et de la description de lautre des Cyclopes^. Sainte-Beuve se plaignit plus tard de la faiblesse des (';tudes dans les collèges de son teni[)S'', et il déplora pour lui. comme pour tous ceux de sa génération, les lacunes de l'éducation première. Évidemment c'était toujours le vieil humanisme avec ses amplifications de rhétorique; mais tous en profitèrent autant qu'ils le purent et lui spécialement. Ce fut évidemment celui de tous les romantiques qui conserva le plus profondément l'empreinte du collège. Des pièces de vers latins de lui figurèrent longtemps dans les recueils destinés aux classes * ; et, dans ses poésies, on trouve encore des imitations d'Ovide, de Stace, de Bion et de Moschus'^. sans parler de ses nombreuses épigraphes empruntées aux classiques latins. Musset, lui aussi, se distingue par ses succès scolaires : ayant fait ses études régulièrement — en bon élève — il obtint, au concours général, un second prix de dissertation latine". Et d'ailleurs son goût persistant pcair Horace '', pour les petits vers du xviii'' siècle, sa versification souvent voisine de la prose comme celle de X'oltaire, fout cela prouve combien le fond était classique chez lui.

Mais si impui-tante que soit cette i)remièi'e culture.

t. Cf. r. Huf/0 raconlé par un lihtinin de sa vie. I, p. 277.

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