‹ La fin du classicisme et le retour a l'antiqueChapitre 57 sur 250 · Considérations, i iiap. iv · texte numérisé non relu

Considérations, i iiap. iv

lO'f FIN DU CLASSICISMt: ET RETOUR A L ANTIQUE.

à AIIr'IU's (|U(' vous allez, irsijoclcz It'S dioux ' ». Il se (lislingue surtout eu cela de ses couteiuporaius ^, qui justeiii(>ut avaieni perdu le i'es[)i'cl et la loi de l'autiquilé. Ses dieux, c'est Polybe. Salluste, l^lulaiT[ue. Tacite, ou môme roux qui. eomuie Florus, out eu, à défaut diiii taleiil plus haut, le seidiniciil de la yrandeur romaiue. Il les praliipie assidùuieut, il lit leurs te.vtes, comme alors ou savait les lire. IJu couimerce comme celui-là devait l'incliner insensiblemeut à comprendre et à admettre làme antique tout entière. Il ne savait pas le i>:rec^, — du moins on peut le croire; mais ce qu'il a dit d'Homère prouve ijuil en avait un(> bien autre idée que Voltaire '. Il n'est pas jusqu'à la mythologie galante de son temps (jui ne l'ait amusé, comme eu témoignent son Temple de Gni'lc et son Voyagea Paphos; et je ne sais pas pourquoi l'on s'en étonne et l'on s'en fâche. Cette mythologie « frisée et poudrée^ ». comme toutes les vieilles élégances de l'ancien régime, a un charme à elle qu'il n'est pas bien difficile de retioiiver: <t celle antiquité de boudoir et d'opéra devait encore plaire à .Montesquieu, ne fût-ce que pour le reposeï- de l'autre.

Il écrivait dans la préface de VEspr'U des Luis : « (juand j'ai été appelé à I ;uili(]uili''. j'ai cherché à eu prendre

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