le III. se. u
Si à tout cela on ajoulo les déclamations ordinaires contre le fanatisme', les allusions itolitiques-, léliiiuelte traifique ^ conservée par endroits, on commence à trouver que cette tragédie antique est terriblement moderne. Kniin Ducis estimant que ce sujet {ViHùdipc à Colone était beaucoup trop simple, l'avait (■onq)liqué en y fondant le sujet tle Y Akcf.lc dlùiripide, d'où utic duplicité daction qui avait cbocpié dès la pi-emiére représentation. Suivant Tusage. on en lit un mot. Comme on demandait à M"'"d"Houdetot : « One pensezvous de la tragédie nouvelle? — J'en ai vu deux, ditelle; j'aime beaucoup l'une et fort peu l'autre ''. »
Il est certain que le sujet d'Akcste n'a pas porté bonheur à Ducis, qui l'a traité suivant les formules traditionnelles du théâtre d'alors • exposition habile, confidents, allusions, il a employé tontes les recettes connues. Le sujet â'OEdipc à Colone lui a beaucoup mieux réussi : et cependant que de concessions au goût moderne, et combien la simplicité grecque est souvent altérée! C'est i'i croire que Ducis n'avait pas lu son modèle dans l'orlirinal ■. Mais, même s'il r<M'il
•j . .... Quoi! monstre, quoi parjure I
Tu ]ioux iiarlcr des T>ioux ou liravant l:i luiiurc!
(Afie III. se. III. j