IbkL, vol. IL :j. Ihid., vol. L
4. Voir en parliciiliordans Levacher de Chariiois le cosluiiie de l'aeleur Hoiisseaii dans le rùle d'Hi|)|iolyle, t. I, pi. 4S, et le costume de Hri/.ard dans le rôle du vieil Horace, ibid.
o. Levacher de Chamois, op. cil., t. UL pi- '»>>.
(i. Cf. Adolphe .Iiillien. op. rit.. ]k 'l'e^ et 301.
LE THEATRE ET LIMITATION DE L A.NTlnUE. i;i9
M.-J. C.lRMiier — pour les pièces anliquos — où la cou- Ii'ur locah* fut o\acl(Mii(Mil oliscrvéc'.
Pour le (hV'Oi' on se iuMirta à dos ilifliciiUrs iiiatérielles encore pins gi'andes. jinisque cotait de tous les accessoires celui qui coûtait le plus cher. Les choses d'ailleurs n"ont pas changé : le plus souvent une décoration misérable, et d'autres fois une mise en scène tapageuse pour grossir le succès ou soutenir la pièce. Ici rinlluonce de \"oltaii'e fut des plus actives et des plus efficaces; il s'agissait de « la pompe du spectacle » qu'il n'avait jamais cessé de réclamer. A la représentation de Mérope, on avait vu dans le fond du théâtre le corps de Polyphonie couvert d'une robe sanglante. Dans Sémiranm, la décoration avait été particulièrement soignée et elle fît véritablement époque : un parodiste la résumait ainsi, dans une analyse burlesque de la pièce :