‹ La fin du monde par un témoin oculaire [microforme]Chapitre 6 sur 6 · C:3 nations sans mœurs naguères si payennes · texte numérisé non relu

C:3 nations sans mœurs naguères si payennes

En voyant des malheurs les mesures si pleines,

Se frappaient la poitrine et tombaïient à genoux, S'écriant : doux Jésus, ayez pitié de nous!

Ces cris et c2s sanglots et ce ciel qui s'abîme :

De la relision la constance sublime,

Qui pleurait sur le peuple implorant l'Eternel

{ Les innombrables mains s'élevant vers le ciel :

LIU DD Se TU

‘e inexoruble, ment lointain uit souterrnin npête, ir sa crôte, nblements lements, hers et leurs d'i nt les homines, effroi

près de moi

et les flammes tomber des fem:

cataclysme !

tianisme !

Lyennes,

i pleines, à genoux, us !

ibîme :

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le ciel :

Dr

Ces bras nus décharnés, flétris par la misère, lmplorant le pardon au milieu du tonnerre :

Tout cela toucha Dieu d’une immense pitié.

Il'abréwa ces maux que je nurre à moitié,

Fit descendre des feux qui brulèrent ie monde, Purifiérent tout, les airs, le sol et l'onde, Précipitant ainsi ce grand événement,

Qui devait précéder le dernier Jugement,

Les cris des malheureux sous lu flamme brûlante, LA peur que me faisait cette lueur sanglante Me tirent avec foi crier vers le Seigneur,

Et je le suppliai d'abréger mon malheur.

Le sol trembla soudain : une horrible crevasse

S'entr'ouvrit sous nes pieds, et bien loin dans l'espace

Je fus lancé tout droit par un volcan nouveau. Puis un ange parut si ravissant, si beau

Qu'il éclipsait au loin tout foyer de lumiere :

[1 semblait commander à la nature entière.

Il me dit ne crains rien ; car je te veux du bien Et suis ton protecteur, ton bon ange œardien, J} dit : et doucement il me prit sur son aile Avec les tendres soins d’une à ne maternelle

Et vint rapidement me porter ici-bas.

Je croyais sûrement revenir du trépas.

Trois ans se sont passés depuis ce fait étrange,

#4 rs — ee emmener lemme

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Mais jy crois être encore: que je boive où je mange, Que je sois en publie où bien que je sois seul

Sur moi ce souvenir pèse comme un linceul,

Mille cris déchirants poursuivent mes oreilles :

Je crois entendre encore les clameurs sans pareilles D'un monde tout entier eXpirant dans le fen.

J'ai le cerveau rempli de ces eris : Oh !imon Dieu !

La nuit je suis hanté de visions horribles.

2 ns

Ah !triste fin des temps, scènes indescriptibles Où la foudre et les vents, et l'affreux bruit des flots

Couvraient à peine, hélas ! les cris et les sanglots,

u Je Mange,

seul

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on Dieu !

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sanglots,

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