‹ La fin du monde par un témoin oculaire [microforme]Chapitre 5 sur 6 · US · texte numérisé non relu

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Qu'allons-nous devenir ? Le firmament s'écroule ?”

OUpIrE ; Hélas on ne voyait que les comimenceinents ;

chaleur | .

Où nétait qu'au début des épouvantements,

‘ur,

: Absents, ie cherchez pas à revoir vos TLemeures ;

iber la foudre ; Mie | | |

Et toi, femme éplorée, hélas Len vain tu pleures :

n poudre ? | | sé

Nul n'essuiera tes yeux ; Car les g'émissements

alors OR AN TS ue Vont bientôt égaler l'horreur des éléments.

dehors . :

Le jour ne parut plus sur la face du monde ndant en larme: A UE , Les tonnerres, les vents, le ciel, l'enfer et Ponde 3 les alarmes ee : ‘ Coujurés contre nous tonnaient avec fureur.

u grand tableau . ee : , Tout était confondu dans cet affreux malheur, ect nouveau, ss , | | . “ Et les bôtes des bois laissant à leurs tannières , \ l'aurore Le N Fe Pour s'unir aux humains dans leurs terreur: derniéres 16o0re, . . é APT :

Mélaient leurs cris plaintifs aux iinmenses clameurs. erçcant , 7 De à ( ‘pen lant, sous l'éclat des sinistres lueurs,

ent, Où se deroule, hélas !ce drame sans exemple,

lrayantes, Les prêtres consternés sortaient de chaque temple

antes Chantant, le Christ en main, le Parce Domine. t les cieux Et cet hymne sembliit sous ce ciel déchainé sant les yeux. Un râle d'agonie au milieu d'un abime.

yable ; Nul alors n'insulta ladorable victiure : midable + [ans cette affreuse nuit, 4 consternation

Arrèta dans son cours persécution,

Mas 1 étiuit écrit qu'a cette heure etfrovable

cs 00

Dieu ne serait pour nous qu'un maitre inexorable, Car duns le même instant un grondement lointain Qui s'approchait, ainsi qu'un grand bruit souterrnin Couvrirent les fracas de l'horrible tempête,

Ainsi qu'un flot balance un esquif sur sa crûte,

De même on ressentit les affreux tremblements Ebranlant l'univers jusqu'en ses fondements,

Les temples s'écroulaient, leurs clochers et leurs d° Volaient en mille éclats, blessant, tuant les homes, Quelle plume pourrait décrire tout l’effroi Qu'inspirnit ce spectacle, Ah ! j'ai vu près de moi Des cratères sans fond d’où le souffre et les flammes Sortaient en bowilonnant, J'y vis tomber des fem J'ai vu des hommes nus, à demi calcinés,

Se tenant à des pins presque déracinés,

Rouler dans ces enfers. Quel affreux cataclysme ! Les astres éclataient ! “ Dieu du christianisme ! S'écrierent soudain les peuples éperdus.

Un spectacle inouï fit pleurer les élus.

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