A.V/., VIII
(*> lOuL, XXIII, /1-65 iMiA.sKit, Cal., p. 9; Pktrik, Hisi. San'., 'îihj, et Hislory, 1 {W éd.), pi. XXII; Gaitiiikr, liais, II, p, 54-55.
'■> Marikttk, Mun. div., pi. LXIil, où lo cartouche est iHisil)|f, On voolut longtemps y voir Salili» : Ëbkhs, Aefjypkn und di» Biicher Moie», p. 3(yai
Le texte était probablement le môme de pari et d'autre. Il y a lieu, comme nous l'avons dit, de supposer que le nom divin niarlel(^ était celui de Sit; il se retrouve plusieurs fois sur l'autre monument de Nehsi dont nous avons à parler, un fragment de montant de pierre trouvé à Tanis sur lequel subsiste l'extrémité inférieure de trois colonnes d'écriture"* :
On ne sait ce qu'est la place de Ro-ahitou, la ç^Boucbe des Champs». Quant aux personnages royaux du nom de Nehsi, leur présence à Tanis où l'on trouve également les Apopi, leur qualité d'adorateurs de Sit comme Aknenre Apopi , enfin les caractères des scarabées dont on parlait tout à l'heure, semblent des raisons suffisantes de leur donner place à côté des rois Apopi-Khian et des personnages plus ou moins pharaoniques de la même époque ^2)^
Ed. Meyer , Set-Typhon, p. 56; Laith, Manetho, p. aig; cf. Devéru, Ijetire etc., dans Hev. arch., 2" série, IV, p. 269 (voir Biùl. E^rypt., IV, p. 220), et WiEDEMANw, Aeg. Gesch., p. 295, pour qui la lecture Set. . .ti est extrêmement douteuse. La lecture vraie ne fut trouvée, cependant, que par Maville, Le roi Nehasi, dans Rec. de travaux, XV (1898), p. 97-101; elle est incontestée depuis lors.
<'> Pétrie, Tanis, I, p. 8-9, pi. III, 19 A-D.
W Ed. Meyer, Nachtràge zur àg. Chron., p. 34, et Gesch. d. AU., I, 11 (1909), p. 282, remarque la présence de ISelisi au papyrus de Turin, fr. 97, el explique de manière ingénieuse les relalions de Nehsi, considéré comme roi indigène de la fin delà (rXIII' dynastie», avec les Apopi considérés comme ff Hyksôs». Le raisonnement de Meyer consiste à supposer que le culte de Sil fut introduil dans le Delta par ces conquérants, dont les Apopi étaient les rois, et comme Nehsi, indigène, est déjà adorateur de Sit, on en conclut qu'd y avait été contraint par les étrangers, et par suite que les Apopi l'avaient réduit à la