PREMIÈRE PARTIE
LES HYKSÔS ET LA RESTAURATION NATIONALE DANS LA TRADITION ÉGYPTIENNE ET DANS L'HISTOIRE.
Introduction.
I. ktat des (jtieslions historiques concernant la période comprise entre le Moyen Empire et le Nouvel Empire. — Les données les plus immédiates de la documentation hiéroglyphique : les rois Sebekhotep et Nofirhotep du papyrus de Turin et de la table de Karnak , également connus par les monuments, et leurs voisins certains lés rois Antef et Sebekemsaf, 3-G. Les données tout autres de la liste grecque, ses dynasties XIII à XVII, la XVe seule détaillée nom par nom (rois Apophis et Ianuas). 6-7. Comment on a organisé l'histoire, sur la base du récit cmianéthonienn de Josèphe et de la liste d'Africain : dynasties XIII et XIV supposées indigènes (comprenant les Antef- Sehekemsaf et les Sebekhotep-Nofîrhotep des documents hiérogly-
phiques), dynasties XV et XVI de r Pasteurs* (rois Apopi et Khian des monuments), dynastie XVII de la latte contre les Pasteurs et de leur défaite. 7-8. Celte organisation va bien avec les longues durées indiquées par Africain pour les dynasties XIII et XVII, 8. La chronologie d'Africain, toutefois, peut être immédiatement réduite par la simple analyse des chiffres, qui fait s'évanouir la XVIe dynastie (1), 9-12. Dans la réalité, la durée totale dut être assez brève : les monuments des rr XIIIe et XIV0 dynasties» peu éloignés de ceux de la XVIII", et une seule période caractérisée, rrdyuastie XlII-XVIIr, à Thèbes, i3-i6; les Khian et Apopi de Tanis se présentent comme les contemporains de cette royauté du Sud, 1 h. Ces Tanites ont toujours été, à cause des mentions de la XVe dynastie africaine, identifiés avec les frHyksôs* du récit manéthonien, 10; sans qu'on ait cherché à voir s'il n'y a pas confusion, dans la tradition grecque, entre les (rHyksôsn envahisseurs et certains Pharaons de Basse-Egypte, i5-i6. De manière générale, l'histoire de cette époque ne pourra être établie que d'après les monuments seuls : études antérieures de cet ordre, perturbées par la considération du papyrus de Turin et de la relation manéthonienne, 16-17; on va su reconnaître , toutefois, le fait de dynasties simultanées, 17. Pour une enquête historique tout à fait saine, il importe de laisser de côté le papyrus aussi bien que la liste grecque, 18.
II. Le problème des aHyksôsv et lu méthode à suivre. — Erreur de l'historien qui raisonne sur les témoignages traditionnels avant d'avoir fait l'histoire <!<■ /" tradition , 1 <|-2 0 ; cette erreur a toujours été commise en ce qui concerne les «■ 1 1 y k sôs n , 21. L'histoire des Asiatiques envahisseurs et d'Avaris se retrouve dans les documents hiéroglyphiques, où il faudra l'analyser, 21. Certains éléments de cette version hiéroglyphique remontent au Moyen Empire et sont purement littéraires, tandis que d'autres sont historiques et ont trait au début du Nouvel Empire : nécessité d'établir d'abord l'histoire de l'évolution du récit, depuis ses origines jusqu'au stade de l'époque grecque, 31-22.
' Complète plus loin, 95s-s56, où l'on verra que la dynastie XIII se\anoiùl de la même manière, par simple analyse arithmétique, et qu'il ne reste alors dans la ferme grecque primitive, peur les dynasties entre la XII" et la XV III", que "in'' ans, au lieu des i5go ans du document d'Africain. Plus loin encore, <>•>;{ §3o, l'analyse des illusoires combinaisons arithmétiques de la liste est poussée plus avant d'un degré.
Section I. — Le thème du désordre et du roi sauveur dans la littérature égyptienne.
Chapitre I. Le thème du désordre sous sa forme simple au temps du Moyen Empire.
Les Admonitions du papyrus de Leyde, composition littéraire analogue à d'autres ouvrages connus du Moyen Empire ; les Admonitions sont un traité de l'organisation de la société, par la représentation contraire du désordre qu'il faut éviter, 2 2-2 3. Rencontres du texte avec celui du Désespéré du papyrus de Berlin, où est insérée une complainte du désordre social, 26-25; autre développement encore du même thème sur une plauchette de la XII* dynastie à Londres , 35-5)6. Matériaux communs, idées, mots ou formules, utilisés dans ces diverses œuvres, 2Ô-3o. Dans le tableau de désolation des Admonitions , il est fait mention d'étrangers et nomades, Asiatiques, Nubiens et Ly biens, sur le sol de l'Egypte, et l'on a voulu y reconnaître le souvenir des <rHyksôs»; mais l'œuvre est antérieure aux « Hyksôs » supposés, et à l'examen, d'ailleurs, il ne s'y trouve pas d'allusion à une invasion , rien que le double grief du recul de la culture et de l'immigration étrangère, 3o-35. Dans les images de désordre qui font la matière de ces compositions du Moyen Empire, il n'intervient pas de souvenirs historiques véritables, 35-37-
Chapitre II. Superposition au thème classique, sous le Nouvel Empire, du souvenir d'une royauté abominable.
La proclamation d'Halshopsitou à Stabl-Antar : la reine parle des Asiatiques dans Ha-ouarit, prétend avoir, à son avènement, rétabli l'ordre, et cela est un mensonge ' , 37-38. De même est mensongère la proclamation de Ramsès 111 (au papyrus Harris), parlant d'invasion en Egypte, de la royauté d'un Syrien et de l'ordre rétabli par son père le roi Sitnekht, 38-4 1. La défaite des Asiatiques et la restauration sont supposées, par convention, avoir été accomplies par le Pharaon régnant, lors de son avènement, et ce «■ thème" laudatif
M Rectifié et précisé plus loin , 917-318.
est analogue à celui des images divines prisonnières et délivrées, qu'on emploie plus tard en l'honneur des Ptolémées, 4 1-62.
Séparation des éléments (\u texte de ilarris, résultant du mélange de deux thèmes primitivement indépendants, celui du désordre en Egypte et celui du rot asiatique impie: le thème du désordre est celui des compositions du Moyen Empire ci-devant analysées, le thème de la domination asiatique est de création nouvelle, 42-44. Sous le Nouvel Empire, le ihcme du désordre subsiste aussi à l'état pur, notamment dans les proclamations de Toutankliainoii et de Haremheb , mensongères comme celles de Ramsès III el d'Hatshopsitou, 45-68.
La proclamation de Thoulmès III en télé des Annales : tableau de désordre où figure Yennewi dans Sharoultcn , la place même qu'Amôsis, en réalité, avait conquise, après Ha-ouarit, sur le territoire asiatique: l'adversaire ainsi désigné est l'ennemi fictif dont l'écrasement est un acte de l'avènement du roi, 40,-52. Mineptah, différemment, a eu à remédier au désordre simple (comme Toutankhamon et Haremheb. voir plus haut), 5a-54; dans la peinture de ce désordre intervient un mot iadil dont le sens est celui de «• calamité n, 54-55.
L'histoire de Skenenre, roi du Sud, contre Apopi dans Ha-ouaril. au papyrus Sallier î : les iadilott en Egypte, le permanent contresens iadilou = gens d'Apopi, c'est-à-dire "llvksôsr (à cause du récit manéthonien et des noms de la XV* dynastie grecque ): rectification du sens (voir 54-55), traduction qui en résulte, 55-58. Au tableau de désolation, les «calamités de la ville de Hen, qui rappellent HéHopolis de certaines versions du stade grec (voir plus loin. i.'ïi-i3a), 58-6 1.
Rapprochement du texte de Sallier î avec celui précité de Harris, permettant de remonter à un prototype commun dans lequel le thème du désordre et le thème de la roi/aulé sacrilège dans lla-ouarit étuient déjà juxtaposés, et qui est celui dont dérivent aussi les proclamations d'Hatshopsitou et de Thoutmès III, (ii-05. Ce thème général de désolation est utilisé, dans Sallier î, non pour le panégyrique du roi restaurateur comme d'habitude, mais comme introduction à une histoire précise, relie de la guerre d'Apopi contre Skenenre, el il résulte de cette adaptation qu' Ipopi se superpose à Ha-ouarit, devient, roi della-ounril. 88-66, Au stade antérieur, en dehors de l'histoire le plus souvent utilisée d'une guerre des gens du Sud contre les Asiatique» dans lla-niiaril , il v avait une autre histoire indépendante, celle d'une guérie de Skenenre de Thèbes contre le roi du Nord \|>o|ii. sans nom de ville. 66, Ces deux récits primitifs n'étaient que
des éléments d'un même ensemble littéraire, d'un cycle des origines du Nouvel Empire ' , 67-B8.
Chapitre III. Les histoires de la domination étrangère et du roi sauveur dm* la relation ma néthamenne : première histoire, ondes Hyksos et de l'E.rode.
Certaines histoires de Barbares conquérants et dévastateurs, puis expulsés d'Egypte, avaient été mises en rapport avec la sortie d'Egvpte des Israélites; les versions de l'Exode ainsi forgées furent prises en note par Manéthon, dont des citations plus ou moins exactes, dans les compilations postérieures, fuient recueillies par Josèphe. 11 y avait, chez .Manéthon, deux de ces histoires, différemment datées: la plus ancienne est celle dans laquelle les envahisseurs portent le nom de Hyksos, 6 8-6 y.
I. Séparation des cléments du texte mauéthnnicu. — L'histoire ftdes Hyksôs* chez Josèphe; séparation des citations textuelles de Manéthon et des citations indirectes de provenauce secondaire : singularités et doublets, 69-71. Fragments manélhoniens authentiques : les six premiers rois des envahisseurs, installés dans Avaris , et leur nom de Hyksôs ou r Pasteurs* . puis la succession des règnes . en Egypte, après que les Pasteurs, chassés par le roi Tethmôsis , se furent retirés à Jérusalem, 71-78. La lacune médiane du récit comblée par les fragments de provenance secondaire : les successeurs des premiers conquérants réduits par le roi Misphragmoutliâsis et son fils Thouinmùsis, lequel, ayant assiégé Avaris, traita avec les Pasteurs et les laissa se retirer en Judée où ils fondèrent Jérusalem, 78-70. H est probable que Misphragmoutltôsis et Thoummâsis( = Tethmàsis du manéthonien authentique précité) paraissaient, de la même manière, dans la forme manélhonienne primitive, 75-76 (voir plus loin, 88-95).
II. Sources hiéroglyphiques de la relation manélhonienne. — Rencontres multiples de la relation manélhonienne avec l'histoire des Asiatiques dans Avaris (Ha-ouarit), telle qu'on la restitue d'après les versions hiéroglyphiques secondaires du Nouvel Empire, 76-79. Aux sources hiéroglyphiques perdues se rapportent les noms de Toulimaios et des Hyksos, 79-80. De même les noms des rois libérateurs dans les fragments recueillis par Josèphe, Misphragmouthâsis et
C Au mémo ensemble appartient encore une autre histoire d'Avaris hostile, placée au temps d'un roi Kamès; voir plus loin, 318-926.
Tethmôsis, dont la vraie place historique est plus bas dans la liste royale (d'après Josèphe lui-même et le tableau de la XVIII' dynastie d'Africain); ces deux noms sont ceux de Thoutmès III et Thoutmès I\ , 80-82. Il y avait eu sans doute, à l'époque thébaine, adaptation du thème des Asiatiques vaincus à un panégyrique de Thoutmès IV, et c'est l'histoire ainsi obtenue qui a passé dans la tradition grecque, 83.
III. Mise on relation de l'histoire avec V Exode d'Israël. — L'identification dos Pasteurs avec les Israélites et de leur expulsion avec l'Exode, est plus ancienne que Manélhon, comme on voit par une histoire de l'Exode, de forme différente, celle des étrangers impurs , également connue de Manéthon, mais qu'on trouve, antérieurement à lui, chez Hécatée d'Abdère, 84-86. C'est dans le monde judéo-grec d'Alexandrie, pour arriver à trouver trace, dans les documents égyptiens, du séjour des Israélites en Kgyte, que les vieilles histoires de Barbares ou de sacrilèges expulsés avaient été converties en récils de. l'Exode, 87; cette adaptation, imposée à toutes les versions de l'histoire du désordre et du roi sauveur qui s'étaient conservées, avait donné autant de versions dissemblables de l'Exode, 87-88.
IV. Le nom du roi sauveur dans Manéthon. — Dans le tableau d'Africain, contrairement à la narration constituée par Josèphe, c'est Amôsis qui est le premier roi de la monarchie nouvelle , et l'on a trace d'une histoire d'Avaris prise et de l'Exode dont le héros était Amôsis (chez Ptolémée de Mendès), 88-90; on se demande si cette tradition, beaucoup meilleure historiquement, n'était pas celle de Manélhon lui-même, ce qui supposerait seulement que Tethmôsis, dans un fragment manélhonien précité, provient d'une substitution ultérieure. 90. Deux traditions sur Avaris et l'Exode, au Ier siècle, celle de Josèphe avec Misjihragmouthôsisel Tethmôsis (déformant gravement la liste royale de la XVIIT dynastie), et celle de Ptolémée avec Amôsis: laquelle s'était trouvée chez Manéthon? Discussion, 90-98; lumière ressortant de ce qu'en une autre histoire, dans une citation de Manéthon authentique, on retrouve mentionné Tethmôsis comme ayant chassé les Pasteurs, 93-9A. D'après quoi c'est bien la gênante version des fragments de Josèphe que Manélhon avait eue, 96-95.
Ch\pitre IV. Deuxième histoire , ou des Impurs et de I finale, rhe: Manéthon et dans lu littérature alr.raudnur.
1. La narration manéihonienne, — Les héros de l'histoire manélho-
nienne des Impurs, les rois Amenophis et Rampsès; d'après les listes de Manéthon (dans Josèphe) et d'Africain, ils appartiennent à la XIXe dynastie, et ce Ramsès est le Ramsès III historique, 96-99. Le récit manélhonien dans Josèphe, en citation indirecte et en partie textuellement: le roi Amenophis, conseille' par le devin Amenophis fils de Paapis, reléguant les Impurs, puis, ayant reçu une prédiction néfaste, les installant dans IV ancienne Avaris des Pasteurs^, les Impurs s'insurgeant dans cette place, sous Osarsiph, prêtre d'Héliopolis, appelant à eux « les Pasteurs que le roi Tethmôsis avait chassés», ceux-ci se rendant à Avaris, Amenophis fuyant en Ethiopie, l'impiété des Impurs et des ^SolymitesT s'cxerçant en Egypte jusqu'au retour d'Amenophis et de son (ils Rampsès, qui chassent les dévastateurs, 99- 101. L'élément essentiel du récit est une histoire de subversion et de roi sauveur, comme il en existait un grand nombre avec des noms royaux du Nouvel Empire, 101-102 : elle avait été arrangée en une histoire de l'Exode, tout à fait comme celle des Hyksôs, par identification des Impurs chassés avec les Israélites, et c'est sous cette forme que Manéthon dut la recevoir: comme l'Exode ne pouvait avoir eu lieu deux fois, sous rt Tethmôsis» puis sous rrRampsès- . Manéthon fut obligé de remanier la deuxième histoire, et c'est pourquoi l'on voit reparaître les Pasteurs-Juifs de la première, revenus de Jérusalem pour être expulsés en qualité d'Impurs, 109-108.
II. La version tt antisémite* de l'histoire de l'Exode. — Chez Hécatée d'Abdère, dès avant Manéthon, histoire d'impies expulsés comme étant cause d'une épidémie, et qui deviennent les Juifs, 10 h. Chez Posidonios d'Apamée, les futurs Juifs sont des malades expulsés, impies ensuite, io5; un écho chez Strabon, io5. La forme du récit d'Hécatée se retrouve chez Trogue Pompée, io5. Chez Chaerémon (d'après Josèphe), réapparition de l'histoire manéthonienne d'Amenophis et des Impurs, y compris l'intervention d'une prédiction, mais dans une forme différente de celle de Manéthon, et les Impurs expulsés devenant les Juifs sans les difficultés manélhoniennes, io5-io6. Chez Lysimaque (d'après Josèphe). les Juifs malades en Egypte et expulsés par le roi Rokchoris, 107 ; l'histoire passe chez Tacite, J107; Apion la connaît ainsi que d'autres, 107-108. Cette histoire des Impurs et de l'Exode, le plus souvent reprise, représente le type <r antisémite» du récit de l'Exode dans la littérature grecque, par opposition au type rphilosémite» dont l'histoire des Hyksôs et de l'Exode est un exemple, 108. Tableau synoptique de l'histoire des
Impurs clic/ les écrivains, io<). Dana la plupart des [cas, le thème égyptien est tronqué , privé de l'épisode de la domination des Impurs avant leur défaite, et il ne subsiste plus que leur expulsion immédiate. identifiée avec l'Exode, 110.
III. L'histoire de la subversion impie à l'état par et l'apparition de la prédiction dans lu littérature, égyptienne tardive. — L'histoire du roi Amcnopis et du potier, conte de prédiction apparenté avec l'histoire manéthonienne des Impurs dans sa forme égyptienne primitive, c'està-dire antérieurement à sa mise en relation avec l'Exode, 111-11 3. L'histoire très semblable du roi Bokchoris et de l'agneau, n3-n5. Les deux contes relatent simplement une prédiction , celle d'une période de malheur que la restauration suivra, 1 15. Sens de ces histoires prophétiques, 1 16-1 17. Comment la prédiction est apparue dans la littérature égyptienne ' , 117-118. Les contes de prédiction ont emprunté les vieux thèmes de la désolation et du roi sauveur, notamment celui des Asiatiques ennemis, le conte de l'agneau est une prédiction des trHyksôs» donnée au roi Bokchoris, 1 18-1 1().
IV. Forme primitive de l'histoire des Impars et sources égyptiennes anciennes. — L'histoire des Impurs et de l'Exode telle que Manéthon l'avait reçue (sans l'intervention des Pasteurs de l'autre récit); la version égyptienne primitive, antérieure à la mise en rapport avec l'Exode, et la parenté de cette histoire d'Amcnophis et des Impurs avec celle de la prédiction du potier au roi Amcnopis, i->o-i2i ! de l'une à l'autre, renversement des conditions en ce qui concerne la prédiction, simple accessoire dans l'histoire des Impurs, avant pris par ailleurs ton le la place, 121-1 2 2. Dégagé de son adaptation à l'Exode el ensuite de l'élémeiil prnliclion, le conte est encore à débarrasser de
détails inspirés des événements historiques du iv' siècle, 122-125. I iomment se présente, enfin, la version primitive de l'époque thébaine,
125-1 26. Celte histoire des Impurs, et l'autre histoire des Asiatiques et d'Avaris, ne sont que deux formes d'une tradition unique, 126-127. ir Impurs 1 iaditoa, 1 -^ y - 1 -> H ; les Impurs dans A raris el les étrangers impies de certaines versions de l'histoire des Impurs, circonstances toutes naturelles. 1 98 1 29. ErreUP des historiens qui croient retrou\er.
dans l'histoire d'Amcnophis et des Impuni, le souvenir d'événements véritables touchant ^menophis IV ou Ramsès III, i.'lo-i.'li . [nterven-
' lle.-lilié fit complète plu« loin, <lKo-(>8/|.
tion à'IIéliopnlis flans l'histoire des Impurs : relation possible avec une mention de l'histoire de Saliier 1 (voir plus haut, 58-6i) et peut-être une autre dans la proclamation d'Hatshopsitou : Héliopolis et Avaris pourraient être la même chose, i3i-i3a.