‹ La fin du Parlement de ToulouseChapitre 61 sur 117 · Voir ci-dessus p. 110, note · texte numérisé non relu

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2. Archives de la Haute-Garonne. Série L. — Mesures révolu-* tionnaires.

les secours de la religion et de finir chrétiennement sa longue existence de croyant et d'homme de bien : « Un peu plus tôt, un peu plus tard, disait-il, ne faut- « il pas quitter cette terre, où tout ce qui existe « est condamné à périr? » Ses convictions religieuses et tout un passé sans tache, l'aidèrent à accepter courageusement, à près de quatre-vingt-cinq ans, le sacrifice des quelques jours d'existence que la Providence pouvait lui réserver encore.

De Bardy laissait, de son mariage avec M"® de Campîstron un fils unique, qui avait été, pendant plusieurs années, îe collègue de son père au Parlement, puis avait quitté la France et s'était établi à Londres, où il était encore, en Tan V K

Clément- Jean -Augustin de Rey de Saint-Géry, fils d'un conseiller au Parlement et de Marie-Anne deFoucaud, naquit, le 13 février 4730> et succéda, en juillet 1749, à son père, qui avait appartenu, pendant trentequatre ans, à la Grand'Chambre de la Cour. Le jeune magistrat, marquis de Milhards et baron de Loupiac *, épousa, le 30 mai 1767, NP O'Kelly Fawell, d'origine irlandaise.

L'énergie de son caractère, la droiture et l'équité de ses sentiments, lui assurèrent bientôt une situation importante parmi ses collègues, notamment en 1771, pendant la lutte contre le chancelier de Maupeou, qui renvoya en exil à Saint-Géry. Quelques années après son rétabhssement , le Parlement de Toulouse désigna ce magistrat pour faire partie de la commission

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