‹ La flamme au poingChapitre 10 sur 27 · UN MARMITAGE · texte numérisé non relu

UN MARMITAGE

Rien ne faisait prévoir ce bombi notre position. Nous avions déjà r bre respectable d'obus ennemis, était incertain, dispersé.

Très tôt dans la matinée embrun salves érrivèrent, régulièrement c avion ennemi « réglait » sur nous.

plosions cessèrent. La journée ét Heureuse

uillus jouaient, en ter. Agiles et graves : les pièces, poin- ‘urance méthodique ; annoncé que nous tterie ennemie que it nos hommes, qui continuaient, sans projectiles dévasta-

idi arrivent les preage. L'aspirant se arie, et crie :

un obus qui arrive,

e que le projectile

LE SOUVENIR

ennemi éclate, répondent au f saire.

Et alors, c'est une vision d’une gique et passionnée. Des obus d pleuveñt sur nous : du 105, du 1 210. Quatre hommes sont ble qu'on les transporte, sous la mit de secours, un brancardier re d'obus dans le bras et continue lourd fardeau, sans paraître s'a a été touché. Ce n'est que le L daigne se faire panser.

Un autre blessé, le visage âp s'écrie : °

— Très bien, les Boches ! Tri,

Leurs âmes sont si serviles, làne sais quel magnétisme, l'orc être parvenu... Et le bombarde d'intensité.

On dirait que le sol est un f

maladroits martèlent de 5 ferrés. On dirait que les étiner les hommes, les ca 2és et fins. Que les coups ; frappent, frappent toulourde et stupide. Notre aurler, irréductible.

. est descendu chez le malessés.

R... lui répond : :

être blessé ailleurs qu'à . Mais j'ai été touché penma pièce.

>» gens! Le personnel de

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