‹ La fleur merveilleuseChapitre 62 sur 125 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, moins SPÉKANZA, plus LE CHEVALIER et ROMAIN

VAX AMSTEL, a droite, buvant avec ses amis.

Je bois à ma tulipe, au « Trésor de Dolconde ! »

LE CHEVALIER, survenant avec Romain.

Lequel est-ce i'

Le gros à face rubiconde.

LE CHEVALIER

ParfaiL

Il s'avance vers le groupe.

Pardon, messieurs... monsieur \nistcl?

VA>' AMSTEL, toujours un pou -ris.

C'est moi

LE CHEVALIER, jouant Icmolion

C'est vous, Amstel'^.. ^lonsieur, comprtMie/ mou émoi On n'aborde pas sans émotion profonde, Amslel. le tulipier le ]>lus fameux du m<^nde î

VAN AMSTEL, au chevalier.

Vous me flattez, monsieur... Etes-vous amateur.^

LE CHEVALIER

Non! rien qu'un pktonique, un humble admirateur! Mais Dieu, pour compenser mon insignifiance, M'a fait votre cousin...

VAN AMSTEL, étonné.

Cousin ?

LE CHEVALIER

Par alliance...

Se présentant aux amis d'Anistel qui vont lui remire son salut.

Chevalier de Blancourt... Mon père était parent Par les femmes, je crois, de votre aïeul Florent...

VAN AMSTEL

Oui, j'ai comme une idée... Et quoi vont vous amène?

LE CHEVALIER

L'impérieux désir de renouer la chaîne De notre parenté...

VAN AMSTEL

Ça VOUS a pris comment P

LE CHEVALIER

En retrouvant un vieux parchemin récemment... J'étais cousin d'Amstel! De qui la renommée, Messieurs, occupe en France et la cour et l'armée...

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