ACTE DEUXIEME. ITT
VAN AMSTEL, ravi.
Est-ce vrai;'
LE CHEVALIER
Nous sachant parents, on m'assaillait Tous les soirs, chez la duchesse de Rambouillet.
VAN AMSTEL
Pas possible P
LE CHEVALIER
Mais si, cher Amstel, et Voiture A fait de vous, en vers, une exquise peinture!
VAN AMSTEL, ahuri.
Voiture?
l'e CHEVALIER.
Un grand poète !
VAN AMSTEL. ravi, au tavernier.
Un pot de bière! un grand!
Pour monsieur de...
LE CHEVALIER
Blancourt...
V A N AMSTEL
Un très proche parent I
LE CHEVALIER
Pernieltez-moi d'abord, cousin, de vous apprendre...
VAN AMSTEL, au chevalier.
C'est vrai, cpie Nouiez- vous. '^...
LE CHEVALIER
Devenir voire gendre.
Mouvement général d'élonnement.
\\y AMSTEL, flatlé.
Vous.^ Blancourt? Noblesse d'épée.^ Un paladin P Épouser une Amstel?...
LE CHEVALIER, saluant.
Noblesse de jardin!
VA> AMSTEL
Mais je ne dis pas non... L'honneur est pour ma fille...
LE CHEVALIER, faisant as!>aul damahilil»'.
Mais non, il est i)our moi...
VAN AMSTEL, même jeu.
Non! pour notre famille!
LE CHEVALIER
Votre réponse alors?
A ce moment l'on entend au loin un grand tapage. VAN AMSTEL.
Ce vacarme.^ Ces cris!^
François, se frayant un passage à travers la foule, arrive près d'Amstel. hors d'haleine, les traits altérés par l'émotion.