Iflyrtiis comniunis L
Théophraste et Pline citent le Myrte parmi les plantes égyptiennes. D'autre part, Pickering et Unger voient des rameaux de Myrte dans les branches que tiennent souvent dans leurs mains les danseuses représentées dans les tombes. Enfin Figari à Bubastis, et FI. Pétrie à Arsinoé et à Hawara ont découvert des branches de Myrte dans des tombes égyptiennes de basse époque ; il s'en trouve également, d'époque analogue, au Musée de Leido. Myrte se dit As en arabe ; des égyptologues en ont conclu que la plante As, ou Asi, souvent mentionnée dans les textes hiéroglyphiques, est le Myrte. La chose est impossible, VAsi étant une plante aquatique. Le nom copte du Myrte est Molra, mot dont on n'a pas encore retrouvé l'équivalent hiéroglyphique. Le Myrte est, de nos jours, assez communément cultivé dans les jardins d'Egypte, mais il n'est pas originaire du pays.
GRANATEES, MYRTACKES, T AMARl SCINÉES 79
TAMARISGINÉES