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Unger place le Radis parmi les plantes de l'Egypte ancienne, d'abord d'après un passage d'Hérodote qui nous indique la quantité de Radis que consommèrent les constructeurs des pyramides, ensuite, d'après des représentations égyptiennes dans lesquelles il a reconnu la figure de la plante. L'existence du Radis est confirmée, pour l'Egypte ancienne, par ce fait que deux Radis ont été découverts dans l'antique nécropole de Kahoun (XIP dynastie). Le Radis porte, dans les Scalœ, le nom de Pi noimi, qui répond très probablement à une plante hiéroglyphique nommée Noim et assez souvent mentionnée dans les textes. Un autre nom copte, que donnent également les Scalœ, est Raj)anon, mot d'origine grecque.