‹ La flore pharaonique d'apres les documents hieroglyphiques et les specimens decouverts dans les tombesChapitre 22 sur 157 · orgliiiiii viilgarc Fers · texte numérisé non relu

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Le Sorgho est représenté sur quelques monuments égyptiens.

26 LA FLOUK PHARAONIQUE

Des grains, trouvés dans les tombes, s'en trouvent exposés dans divers musées, entre autres dans celui de Florence. Enfin, Pickering a trouvé, dans un cercueil ouvert à Saqqarah, des tiges de Sorgho entrelacées à des chaumes de Papyrus. Malgré cela, Schweinfurlh refuse de croire à l'existence du Sorgho dans l'Egypte ancienne. A. de GandoUe serait tenté de voir, dans les documents pliaraoniques, des restes et des figures du S. saccharatum Pers., mentionné dans la Bible sous le nom de Dokhan (Ezéch., IV, 9), mot correspondant h l'arabe Dokhn, qui désigne à la fois le Millet et le Sorgho sucré. On a vu plus haut (n» 17) que le copte Boti est, dans une Scala, traduit par l'arabe Dourà, qui désigne le Sorgho. Or le mot Boli existe dans l'ancien égyptien. On en pourrait conclure que les Egyptiens connaissaient le Sorgho, si Boti, dans les textes bibliques, ne servait également à rendre le grec o)cjpx, nom de l'Epeautre. D'autre part, on serait tenté de considérer comme origine de l'arabe Dourà deux mots hiéroglyphiques dont l'un. Tour à, désigne une plante à chaume lisse et dont l'autre, Touroutà, est le nom bien certain d'une céréale.

GYPERAGEES

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