‹ La flore pharaonique d'apres les documents hieroglyphiques et les specimens decouverts dans les tombesChapitre 3 sur 157 · AVERTISSEMENT DK LA PREMIÈRE EDITION · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT DK LA PREMIÈRE EDITION

suite de leur absence dans les bibliothèques où j'ai accès ; ensuite, bien des recherches restent encore à faire pour déterminer tous les végétaux, contemporains des Pharaons, qui existent dans nos musées.

Je me contenterai donc, en attendant mieux, de dépouiller minutieusement quelques travaux, dont je donne plus loin la liste, sur les plantes trouvées dans les tombes.

Ces travaux, je me hâte de le dire, sont du reste les plus importants qui aient été écrits sur la question, et les autres, à peu de choses près, n'en sont que les bases ou les résumés.

J'y ajouterai les résultats que j'ai obtenus jusqu'ici par la philologie, résultats consignés dans divers mémoires dont je donne également la liste. Plus tard, je pourrai donner une suite à la publication de ce premier ordre de documents, en compulsant de nouveaux ouvrages et en y ajoutant de nouvelles plantes trouvées dans les textes égyptiens. Le dépouillement des écrivains classiques et l'examen des représentations de végétaux pourront également faire l'objet de mémoires spéciaux.

En résumé, l'étude que je publie ici est bien fixe et bien délimitée. Elle a l'avantage, à défaut d'autres, d'épargner aux botanistes la lecture d'une vingtaine de mémoires dont la plupart sont écrits en langues étrangères ou imprimés, ce qui est pire, avec des caractères hiéroglyphiques. Puisse-t-elle, à ce titre, être jugée avec quelque indulgence.

Lyon, 20 mai 1887. .

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