‹ La flore pharaonique d'apres les documents hieroglyphiques et les specimens decouverts dans les tombesChapitre 40 sur 157 · As|»lto«lelii!k» listulosuM L · texte numérisé non relu

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On vient de voir que le copte Emdjôl-heul est rendu par l'arabe Basal-el-onseyl, qui est un des noms du Scilla maritima. Mais ce nom arabe s'applique aussi à Y Asphodelns fistulosiis (ScHW., n° 1007). Or, au Papyrus gnostique de Leide (verso, v, 14) on trouve le grec ào-çiooc/îç, rendu par le démotique Mdjoulhout, a Oignon sauvage » (H. Brugsch, dieJEgyplologie, p. 303), qui répond exactement au copte Emdjél-heut. Cette espèce d'Asphodèle se rencontre encore très fréquemment par toute l'Egypte.

ASPARAGINEES

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