Salvla eegyptiaca L
Quelques fragments de graines de cette plante ont été reconnus par Unger dans une brique d'El-Kab. 11 attribue ces restes au iS. spinosa L., mais S. spinosa et «S. vegyptiaca semblent bien deux noms donnés à tort par Linné à une seule et même plante. Plusieurs espèces de Sauge croissent encore en abondance dans le Delta (Schw., u°^ 823-826). La Sauge était également connue des anciens Egyptiens. Apulée lui donne le nom égj^ptien de Anusi; Dioscoride, d'après l'édition Sprengel, orthographie ce nom à-oj^t. Cette dernière orthographe est fautive, car les traducteurs arabes de Dioscoride donnent Anousi (Kir., Ling. œgypt. reslit., p. 603). Les traités de médecine égyptiens mentionnent souvent une plante Anousi, qui ne peut être que la Sauge.