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Delile, Forskal et Scliweinfiirth placent la Coriandre au nombre des plantes do l'Egypte moderne. Dioscoride et Pline la rangent parmi les plantes anciennes. Enfin, on peut voir, au Musée égyptien de Leidê, deux paquets do graines de Coriandre provenant de tombes égyptiennes. Plus récemment encore, Scliweinfurth en a trouvé des fragments dans un hypogée de Thèbes remonlant à la XXII" dynastie, situé k Deir-el-Bahari. De plus, FI. Pétrie en a également rapporté de ces feuilles dans la nécropole grécoromaine de llawara, au Fayoum.
Le nom hiéroglyphique du C. salivmn est Oiinshi ou Oimshâou, mots conservés dans le GO])te Bershioii, B^reshou. Cette plante est très fréquemment nommée dans les Papjnnis médicaux. Certains textes nous apprennent qu'on se servait de graines de Coriandre pour rendre le vin plus enivrant. Enfin, il est fait plusieurs fois mention de Coriandre asiatique.