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Le fruit de cette plante se trouve souvent parmi les rcpréseu talions égyptiennes, au dire d'Unger. II se pourrait que ces représentations se rapportent plus siinpjcmcnl au C. salii'us L. Mais le nom spécifique Chate est une transcription un })eu
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maladroite de l'arabe Qatta ou Qassa. Or, ce nom Qntta se retrouve en hiéroglyphe dans un mot Qadi qui désigne une plante rampante, « poussant sur son ventre » d'après le texte égyptien, et qui ne peut guère être que le C. Chate. On doit pourtant remarquer que l'arabe Qassa, en hébreu Qissouaïm (Vulg. (ji-Kvoq, copte Sho'pi), s'applique aussi bien au C. Chate ([u'au C. sativus.