‹ La flore pharaonique d'après les documents hiéroglyphiques et les spécimensChapitre 38 sur 160 · Sellla pasllla Miol · texte numérisé non relu

Sellla pasllla Miol

Le catalogue du musée égyptien de Florence renferme, pour le n** 3615, la mention suivante : « Bulbes de la Scylla ptcsilla, trouvées sur la poitrine d'une momie de femme. » Les seuls Scilla que l'on rencontre aujourd'hui en Egypte sont le S. maritima L. et le S. peruviana L., dont le premier porte en arabe les noms à'Askîl, Basal-el-fàr et Basai -el-on$erjL C'est le seul que mentionnent les lexiques copto-arabes, qui portent : « Pi-SKYLLA = Basal-el-fàr ; Oo-askili = Basal-el-onseyl », et « Emojôl-heot = Basal-el-onseyL » 11 est certain que les

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bulbes de Florence, n'appartiennent pas au S. maritimay car cette plante est très particulière et l'auteur du catalogue de ce musée, A. M. Migliarini, qui est botaniste, l'aurait certainement reconnue. Il n'y aurait donc à hésiter qu'entre le 5. pusilla et le S. peruviana, à moins que ces bulbes n'appartiennent au genre Crinuniy reconnu par Schweinfurth et Volkens sur une momie de Thèbes. Apulée, dans son chapitre Scilla rubra^ donne comme nom égyptien de cette plante le mot Sylitho ; Dioscoride, parlant de la «rx/AXa, n'en donne pas le nom égyptien.

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