‹ La flore pharaonique d'après les documents hiéroglyphiques et les spécimensChapitre 91 sur 160 · Corlamdrum sativani L · texte numérisé non relu

Corlamdrum sativani L

Delile, Forskal et Schweiafurth placent la Coriandre au nombre des plantes de l'Egypte moderne. Dioscoride et Pline la rangent parmi les plantes anciennes. Enfin, on peut voir, au Musée égyptien de Leide, deux paquets de graines de Coriandre provenant de tombes égyptiennes. Plus récemment encore, Schweinfurth en a trouvé des fragments dans un hypogée de Thèbes remontant à la XXII* dynastie, situé à Deir-el-Bahari. De plus, FI. Pétrie en a également rapporté de ces feuilles dans la nécropole grécoromaine de Hawara, au Fayoum.

Le nom hiéroglyphique du C sativum est Ounshi ou OunshàoUf mots conservés dans le copte BershioUy Bereshou. Cette plante est très fréquemment nommée dans les Papyrus médicaux. Certains textes nous apprennent qu'on se servait de graines de Coriandre pour rendre le vin plus enivrant. Enfin, il est fait plusieurs fois mention de Coriandre asiatique.

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