‹ La flore pharaonique d'après les documents hiéroglyphiques et les spécimensChapitre 90 sur 160 · Anetliam Fœnlcalum L · texte numérisé non relu

Anetliam Fœnlcalum L

Le copte Shamar hoout, dans la Scala n^ xliv de la Bibliothèque nationale, est rendu par l'arabe Shamar berri, qui veut dire « Fenouil sauvage ». Or, une plante Shamari hooui est mentionnée dans le Papyrus gnostique de Leide (verso, 4), ce qui nous prouve que le Fenouil était connu ,des anciens Egyptiens, qui lui donnaient le nom qu'il a conservé en arabe. Dans d'autres Scalse, on trouve pour le Fenouil les noms coptes Pianéoufnor et Pi-ousabin. Le nom Malatron, emprunté au grec uioxOpoVy y désigne le Fenouil sauvage. Un mot Shamârn, que Ton rencontre une seule fois en égyptien .(Gr. Pap. Harris, XIX, 12), est peut-être synonyme de Shamari, Enfin, le Papyrus Ebers, le Papyrus médical de Berlin et quelques autres textes mentionnent une plante Besbes, dont le nom paraît s'être conservé dans l'arabe Bisbàs, qui est une des désignations du Fenouil.

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