Epist., VI
sions honorifiques ont dû être simultanées. — Maisil faudrait précisément établir que le titre de praetoria constiluait une véritable faveur, et d’ailleurs que penser de la supposition de Vernazza, alors que les couronnes en question furent décernées également à des officiers de l’armée de terre ?
Le plus sûr, de toutes façons, est de nous en tenir aux dates extrêmes indiquées : T1 et 127; cette dernière est celle d'un diplôme qui concerne la flotte de Ravenne ; il faut croire, cependant, dit-on, que celle de Misène n’a pas été qualifié de la sorte plus tardivement que l’autre, puisqu'un certain TurpioSentinatianus fut préfet de la flotte de Misène, après l’avoir été de celle de Ravenne ‘ ; nous ne devons pas présumer une disgrâce, el il y aurait eu pour lui déchéance évidente à passerdans une flotte moins favorisée. L’argument perd toute sa force aux yeux de quiconque repousse ici l’idée de faveur; mais la thèsen’en semble pas moins juste ; car, si cette appellation avait réellement son utilité, pourquoi ne pas l'appliquer en même temps des deux côtés ?
Les deux flottes d'Italie, dit Borghesi ?, commencèrent à attacher moins d'importance à ce titre honorifique de praetoria, quand elles eurent reçu celui de pia uindex. Dans un diplôme de l'Empereur Dèce *, on trouve le premier sur la page externe, mais non sur la page interne ; il est omis sur une inscription où on lit: praef. clas. Mis. p. u. Gordianae *. Pourtant il figure encore sur un monument de Pouzzoles de l'an 302*. Aussi, malgré . CIL, II, p. 878, n0 35 ; V. énfrà, p.
. Œuvr. compl., IV, p. 293.
CIL, IL, priu. LVI, p. 898-899.