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Les principaux manuels et dictionnaires d’antiquités ont donné aussi de courtes, mais substantielles notices sur la flotte ‘.
Se plaçant à un point de vue particulier qui sort de notre cadre, M. Corazzini a étudié surtout les guerres maritimes de la Rome républicaine, avec une critique d’ailleurs insuffisante *.
Pour être complet, il faut citer encore d’autres ouvrages d’une faible portée et sans caractère scientifique, comme ceux de Du Sein et Jurien de la Gravière *.
La plupart des inscriptions concernant la flotte de
Mommsen, Die Conscriptionsordnung der rômischen Kaiïserzeit, Hermes, XIX, 1884, p. 1-79, 210-934.
1. Marquardt, 21: p. 478-498 (trad. franç. revue par M. À. von Domàszewski).
Madvig, p. 574-578.
Hermann Schiller, Die Rümischen Kriegsalterthümer (Handbuch d'Iwan von Müller, t. IV, 2, p. 722-724).
Mispoulet, 2, p. 370-375, est moins au courant.
CF surtout Dictionnaire des antiquités grecques et romaines, de Daremberg et Saglio, articles: Archigubernus (C. de la Berge), Classiarii ou Classici (id.), Classiarius ou Classicus centurio (A. Héron de Villefosse), Classis (id.).
Dizionario epigrafico di antichita, de Ettore de Ruggiero, ve Classis (Ferrero).
La nouvelle édition de la Real-Encyclopüdie le Paulv n’est pas encore à la lettre C. È
Add. enfin : O. Hirschfeld, Die italischen Flotten, dans Untersuchungen zur Verwaltungsgeschichte.. etc…, 1877, p. 122-127.
2. Francesco Corazzini, Storia della marina militare italiana antica, Livorno, 1882 (Cf Jahresberichte de Bursian, 1882, p.257 sqq).
3. À. Du Sein. Histoire de la marine depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Paris, 2 vol. in-8°. Le tome 1er, qui seul nous intéresse, est de 1863.
Zurcher et Margollé, Histoire de la navigation, Paris, 1867.
Jurien de la Gravière, La Marine des Ptolémées et la Marine des Romains, Paris,1884, 1. 1er: Marine militaire; t.2 : Marine marchande. L’amiral cherche à établir la nécesssité, pour un étatmoderne, d’avoir des flottilles, il puise des arguments dans les diverses périodes de l’histoire : aussi traite-t-il de tout un peu.
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Misène sont actuellement au Musée national (autrefois Bourbon) de Naples ; elles sont décrites dans Île catalogue de documents épigraphiques de ce Musée, par Giuseppe Fiorelli (1868). Le tome X du Corpus inscriptionum latinarum en contient la plus grande partie * ; quelquesuns se trouvent au tome VI. Nous y renverrons plutôt qu'aux livres de M. Ferrero, qui reproduisent aussi ces inscriptions ”.
Ajoutons enfin que d’autres publications sur notre sujet sont encore en préparation : M. Corazzini annonçait en 1882 l’apparition d’un travail sur Le Legge maritime rodie e romane ; quant à M. Cecil Torr, son Ancient Ships n’est qu'un prélude ‘à une vaste histoire générale de la marine antique.
On peut concevoir, en ce qui concerne la flotte romaine, trois ordres d’études principaux :
1° Importance et rôle de la flotte dans l’histoire générale uniquement, exposé des évènements politiques auxquels elle a été mêlée, histoire des guerres maritimes.
20 Les navires en eux-mêmes, leur construction, leur gréement, les manœuvres navales, la tâche du matelot et de l’officier à bord.
3° Le personnel de la flotte, officiers et soldats, leur situation juridique et administrative, leur nationalité,
4, CIL, X, p. 317-350.
2. Depuis l'apparition du tome X en 1883, de nouvelles découvertes épigraphiques ont été faites qui intéressent la flotte : les plus importantes sont analysées par M. Ferrero lui-même dans les Atti della R. Accademia delle scienzse di Torino, XXI, 1886, p. 959 sqq., et XXVII, 1892, p. 1070 sqq., et les Memorie del l’'Accademia di Torino, XXX VI, p. 69 sqq. — Cf aussi Vivanet dans les Wotizie degli scavi, 1886, p. 104-106.